domingo, 31 de março de 2019

"pour découvrir le monde, il faut sortir de chez soi..." Agnès Varda



https://www.youtube.com/watch?v=04XjjMVNk1A

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VARDA : DE CUBA AU BLACK POWER, L’ÂME D’UNE RÉVOLUTIONNAIRE

Par Jacques Denis — 29 mars 2019 à 21:06

Les documentaires et reportages photo d’Agnès Varda témoignent de son engagement, notamment dans les bouillonnantes années 60.

«La Pointe courte» de Agnès Varda avec Silvia Monfort en 1955

"Ala fin des Plages d’Agnès, Varda rappelle que le cinéma est sa maison et qu’il lui semble y avoir toujours habité, «mais pour découvrir le monde, il faut sortir de chez soi.»Varda se sera pas mal promenée pour ses documentaires. Parmi ceux-ci, plusieurs sujets sur des mouvements qui témoignaient de son engagement : un grand reportage photo en Chine, puis un autre à Cuba au cœur de la révolution castriste bourgeonnante et, six ans plus tard, un documentaire sur le Black Power au milieu du flower power californien, dont son film Lions Love rend compte, à sa manière.
Outre-Atlantique, en 1968, elle manifeste contre la guerre du Vietnam et habite du côté de Venice, le futur beau quartier de Los Angeles où elle reviendra au début des années 80. Bande-son innervée de free-jazz soul et images cadrées au plus près, le film consacré aux Black Panthers est un documentaire coup de poing.
Avant, elle était déjà partie vivre deux expériences «révolutionnaires», dont elle rapportera des témoignages photographiques qui ont désormais valeur de documents. En 1957, dans la Chine d’avant la mise au pas culturel, puis fin 1962 à Cuba juste après l’arrivée de Fidel. «Je me souviens avoir relu et appris par cœur des poèmes de Baudelaire pendant que je descendais le fleuve Bleu, le Yangzi Jiang, de Chongqing à Shanghai. C’était en 1957. En voyage, c’est bien de lire "décalé"…»Elle eut le privilège de faire partie des rares étrangers à voyager au cœur de ces campagnes, invitée par le gouvernement de Zhou Enlai. «J’ai été fascinée par l’élan collectif du Bond en avant. Je souris en me rappelant que la république populaire de Chine, avec ses 850 millions habitants, n’était pas encore reconnue par les Nations unies.»
Cinq ans plus tard, dans l’île de Castro, elle appréciera une utopie épicée, socialisme et tchatchatcha, dont elle rapportera 4 000 photos en noir et blanc, entre humanisme documentaire et abstraction, portrait de Fidel et vie quotidienne. De quoi tirer 28 minutes intitulées non sans humour Salut les Cubains. Longtemps demeurées dans les cartons, ces images furent exposées en 2016 au centre Beaubourg. A cette occasion Agnès Varda revenait sur cet épisode moins connu de sa vie : «C’était un travail très joyeux, et j’ai été joyeuse en le montant puisque j’avais cette musique, tellement tonique. Ça a fait un film animé… Tout documentaire est subjectif, je ne crois pas du tout au cinéma vérité. Le choix même du plan, de l’objectif, l’est. Moi, je souhaitais que ce soit didactique et divertissant, pour qu’on apprenne ce qui se passait à Cuba, quelle culture était en fleur.»"  (Libération de hoje)

quinta-feira, 28 de março de 2019

Niemayer, Rawet, Lucio Costa, a RODOVIÁRIA DE BRASÍLIA e a pós-modernidade pronta para ruir...


"Os ciganos consideram, com razão, que só devemos dizer a verdade na nossa própria língua. Na do inimigo deverá reinar sempre a mentira..."
Citado por G. Debord











quarta-feira, 27 de março de 2019

O Papa, os descendentes de Lázaro e o beijo negado...


[... O homem é a mais forte razão de ateísmo que existe sobre a terra; o homem é um argumento contra deus...]
Vargas Vila




Gostei da rejeição explicita do Papa argentino ao beijo dos fanáticos que, miseravelmente, se jogavam a seus pés para beijar-lhe as mãos e o anel. (quase numa alusão a Judas). 
Muito bem camarada Francisco!
Sem falar da importância sanitária e da urgência de uma higienização planetária, é necessário devolver (!?) a dignidade das massas e do populacho, custe o que custar. 
E depois, é quase impossível admitir que essa gente simplória e submissa, sempre pronta a lamber as mãos (e as botas) de alguém (basta que ele tenha dinheiro ou poder) possa um dia adentrar pelos umbrais do Paraíso.... 
É importante lembrar que o "inferno" está reservado unicamente para aqueles que não conseguem preservar sua soberania e nem sua dignidade!

quinta-feira, 21 de março de 2019

E saber que ontem foi comemorado o Dia internacional da felicidade!...



Brésil : l’ancien président Michel Temer arrêté dans une enquête anticorruption


L’ancien président du Brésil Michel Temer, le 17 avril 2018.
L’ancien président du Brésil Michel Temer, le 17 avril 2018. Eraldo Peres / AP

L’ancien président brésilien Michel Temer, 78 ans, a été arrêté, jeudi 21 mars, dans une ramification de l’enquête anticorruption « Lava Jato » (« Lavage express ») à Sao Paulo (sud-est), a annoncé à l’Agence France-Presse le parquet de Rio de Janeiro. Il est soupçonné d’être « le chef d’une organisation criminelle » qui négociait des pots-de-vin sur des contrats de construction dans la centrale nucléaire d’Angra 3, a précisé par la suite le parquet. M. Temer a été arrêté dans le cadre d’une opération anticorruption baptisée « Radioactivité » qui enquête sur « des détournements de fonds et des versements illicites » pour « une organisation criminelle dirigée par (lui) ».
Michel Temer, qui a quitté le pouvoir à la fin 2018 après près de deux ans et demi de mandat, fait l’objet de plusieurs enquêtes pour corruption et devrait être rapidement transféré vers Rio de Janeiro pour une période de prison préventive, selon la chaîne de télévision Globonews. Il a été arrêté sur l’ordre d’un juge fédéral, de même que l’ancien ministre des mines et de l’énergie, Moreira Franco.
La tentaculaire enquête « Lava Jato », lancée il y a exactement cinq ans, a mis au jour le plus grand scandale de corruption de l’histoire du Brésil, autour du groupe public pétrolier Petrobras. Elle a conduit en prison de très nombreux responsables politiques de tous bords et des chefs d’entreprises de premier plan.

Lire aussi Brésil : tout comprendre à l’opération « Lava Jato »

Records d’impopularité

M. Temer était arrivé au pouvoir en août 2016 après la destitution pour maquillage des comptes publics de la présidente de gauche Dilma Rousseff, dont il était le vice-président de centre droit. En juin, il avait échappé de très peu à la justice électorale, qui n’avait pas invalidé son mandat, en dépit d’accusations d’irrégularités financières dans la campagne menée en 2014 aux côtés de Mme Rousseff.
Il a aussi été accusé d’avoir reçu des pots-de-vin sur la base d’un enregistrement clandestin, et de malversations dans des concessions portuaires à Santos, le plus grand port du Brésil.
Malgré tout cela, M. Temer a réussi à deux reprises à écarter la menace d’une destitution, mais a renoncé à se représenter. Il a cédé sa place, le 1er janvier 2019, à Jair Bolsonaro. Son court mandat a été entaché par les scandales de corruption, et il a quitté le pouvoir non sans avoir battu des records d’impopularité.
M. Bolsonaro, qui a été élu notamment grâce à son image de « Monsieur propre », a fait de la lutte anticorruption l’un des grands axes de sa politique, dans un pays plombé par les affaires depuis des décennies.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Au Brésil, Jair Bolsonaro prend le pouvoir

domingo, 17 de março de 2019

De intolerantes e de tolerantes... A motivação e a utopia não seria a mesma?

Atravessando a principal avenida da cidade, no meio da chuva, o mendigo K exibiu-me rapidamente a foto acima, de uma manifestante na Nova Zelândia que protesta contra o ataque terrorista numa das mesquitas de lá e me lançou a seguinte interrogação:
- Mas afinal, o que é mais estranho e bizarro: a intolerância ou a tolerância religiosa? Quem é mais louco, o intolerante ou o tolerante? O herege ou ou crente? O ateu ou o fanático?
Diante de meu silêncio resmungou estas 3 linhas de Cioran: "Patíbulos, calabouços e masmorras prosperam sempre à sombra de uma fé, dessa necessidade de acreditar em algo que infestou o espírito para sempre..."

sábado, 16 de março de 2019

Dois expulsos do mundo...


"... Eu não estou a serviço de ninguém, nem mesmo do povo, e muito menos ainda de seus dirigentes!..."
Escrito nos muros de Paris 68











quinta-feira, 14 de março de 2019

E as escolas viram ambientes de tiroteios...

"Naquilo que concordamos denominar 'civilização' reside inegavelmente um princípio diabólico do qual o homem apenas se deu conta demasiado tarde, 
quando não era mais possível remediá-lo..."
E.M.Cioran

O país estrebucha emocionalmente diante do massacre ocorrido ontem numa escola do estado de São Paulo e o sentimento trágico da vida se manifesta em todos os aspectos do cotidiano. Dois ex alunos, já adultos, vão à escola e abrem fogo contra funcionários e alunos. Matam uns oito e em seguida voltam as armas contra si mesmos. Homicidas e suicidas! Mais ou menos como os casos que frequentemente têm ocorrido em outros países. Em seguida, quase burocraticamente, as autoridades, desde seus palácios, enviam condolências aos familiares e aos sobreviventes ao mesmo tempo em que todos os supostos especialistas sobem ao palanque para explicar o inexplicável. Os advogados, a policia, os psiquiatras, os psicólogos (os psicanalistas se negam a opinar), os jornalistas, os religiosos, os antropólogos deste ou daquele partido. Os neutros, os ambidestros e até mesmo os que já estão na ante-sala do juízo final.... todo mundo, como se houvesse uma culpa coletiva, sente necessidade de opinar, de explicar e de revelar a motivação desse ato radical e extremo...  São as armas, a internet, o bullying, o fascismo, o comunismo, a desagregação familiar da modernidade; o fanatismo e o pessimismo dos livros sagrados; a maconha, a precariedade da vida, o tédio cotidiano; a falta de cadeias; o conhaque, o onanismo exagerado e a sexualidade não satisfeita; o ateísmo; o preço dos tênis; os fatores contidos nos Dnas; o despreparo e a imoralidade dos pais; o fracasso da escola; as teorias de Gramsci e a influência das idéias de Madre Teresa de Calcutá... E por que não uma ação direta do demônio?E há até aqueles que, para demonstrar que a desgraceira social e política não tem nada a ver com isso até ressuscitam as teorias de Lombroso. Outros recomendam que os professores, mesmo aqueles das escolas que não têm nem giz, passem a usar armas. Fiquei imaginando a professora de geografia aqui da esquina com um fuzil às costas enquanto tenta explicar aos alunos em que mar esta encravada a ilha de Madagascar e por que o clima de lá é ideal para a produção de vanilla... 
E todo  mundo se deprime, fica frustrado, derrotado, impotente e decepcionado com a ilusão do processo civilizatorio. Rezam compulsivamente enquanto vão às compras... e os mortos, indiferentes e traídos estão lá. Baleados. Aniquilados. Retirados do cenário para sempre... 
A melancolia social sai da hibernação e da latência e se faz presente mas mesmo assim ninguém se atreve a fazer a pergunta chave e aterradora: por que a escola (Com ou Sem partido), esse apêndice retrógrado da família, dos quartéis e da igreja, com suas cercas, grades, sirenes e bedéis tem gerado tanta fúria nas crianças?
Ninguém, nem deste e nem do outro mundo, responde nada... sorte que a amnésia vem em socorro dos mais afetados. Uma semana depois já se esta envolvido com outras barbáries e com outros crimes. É evidente que há uma responsabilidade e uma culpabilidade coletiva... 
E la nave va! Sem rumo e sem porvir...



segunda-feira, 11 de março de 2019

A canção e a fúria do mar... (ver em tela cheia)


Mesmo que você nunca tenha navegado assista novamente a este video. Ele contém mais informações, mais emoções e mais conteúdo metafísico do que as obras de Platão, de Parmenides, de Heráclito e de Leibniz, juntas...

domingo, 10 de março de 2019

A canção e a fúria do mar...


"As pessoas que nunca navegaram têm 
dificuldade para entender os sentimentos que 
se experimenta quando, do convés do navio, 
já não se vê mais do que a face 
austera do abismo..."
Chateaubriand

sábado, 9 de março de 2019

Lembram de Bukowski?

[... Você pode enjaular um tigre, mas jamais terá certeza que ele está domado. Com os homens a coisa é mais fácil...] 

C. B.



Venticinque anni senza Bukowski «Ecco perché è giusto rileggerlo»

Dopo l’esaltazione tipica che segue il momento in cui prendi in mano il nuovo libro di un autore che si ammira e di cui non si può mai avere abbastanza, la prima domanda che mi è sorta spontanea è stata: «Se questo è il meglio, quanto diavolo ha scritto quell’uomo?!».Scherzi a parte, mi sono chiesto: «Potrà ancora stupire, potrà ancora essere necessario leggere Bukowski oggi a 25 anni dalla morte?», non perché Bukowski sia antico o anacronistico ma — oltre al fatto che, purtroppo, è quasi diventato anacronistico leggere un libro — è che rispetto a certi classici che possiamo definire figli di certe epoche e società, lui è l’emblema della rottura, dell’eccesso, dell’essere fuori da quel meccanismo regolare che chiamiamo la normalità. Questi suoi eccessi e questa sua unicità prestano il fianco al mutamento della società: una volta che si è visto che cosa possa esserci oltre ciò che si conosce, si tende a far rientrare anch’esso nella cosiddetta normalità. Quindi Bukowski è più soggetto di altri al rischio di diventare «normale», se così vogliamo dire. E se la forza della sua scrittura stava anche, e fortemente, nel suo essere fuori dagli schemi, può riuscire a esser forte anche una volta che è «normalizzata»? Come nei più bei sogni, la realtà è spesso capace di stupirci anche nelle cose più semplici: leggere Il meglio di Bukowski da poco uscito per Guanda (a cura di Abel Debritto, traduzione di Simona Viciani, pagine 315, e 18)) è ancora fonte di stupore, di piacere, pace, sorriso, amore e rabbia. Riesce ancora a suonare irriverente nel suo schiacciare la normalità nel tritacarne dei versi.
La sua penna si distingue dalle migliaia di imitazioni, la sua immaginazione porta alla luce fotografie ficcanti e ancora fresche e inattese, i suoi elenchi sono colpi ben assestati sul flipper della poesia, che ti lanciano come una biglia in giri emozionali ed emozionanti, che sembrano interminabili. La capacità di sintetizzare in poche pennellate un intero mondo di sensi (nel senso del senso delle parole) e sensi (nel senso dei 5, e più, sensi), è incredibile e incredibilmente attuale, mai banale e a tratti con una lingua più aulica di quella di chi si erge a purista (e puritano) o pretende di essere lineare. Lui lineare non lo è mai stato, neanche nella vita: era una curva unica e le amava tutte, le curve. E così è anche questo libro, un continuo curvare tra quella sua sana schiettezza e la sua annoiata profondità, tra sesso vissuto quasi come un peso, ma cercato come l’oro, e un incolmabile vuoto interiore.
È straordinario come a volte ci si ritrovi a sentire il profumo (o il puzzo) di ciò che sta descrivendo, straordinario quanto ci si immedesimi nei più forti e sinceri sconforti che sa scandagliare in parole, straordinario come si respiri buono quando ci sbatte delle verità innegabili tra una bevuta, una natica e un assoluto.
Ma di tutte le sfaccettature di una scrittura sghemba e forte, la più sana dote di quel gran bastardo è la schietta sincerità, il coraggio di saper essere ancor più che onesto: sincero. Quando si insegna che alcuni autori sono guidati da un’urgenza comunicativa che li porta a scrivere, si dovrebbe usare lui come esempio, si dovrebbero prendere interi brani e bisognerebbe provare a raggiungere quel livello di abbandono alle parole, senza freni, senza limiti, senza paura. Ecco, Bukowski riesce ancora oggi a essere potente perché, senza alcuna paura, ha saputo tuffarsi e descrivere la Paura stessa. Benché la sua possa risultare una figura forte, dedita agli eccessi, noncurante o malinconica, quella grande Paura che lo morde e che lo fagocita, traspare lampante in quasi tutte le poesie; forse anche solo perché è pienamente condivisa da chi legge.
Nonostante siano centinaia gli spunti di riflessione (come la sua fortissima consapevolezza in e adesso? o altre altrettanto «terminali», oppure la già citata sincerità della più famosa, nonché primissima, in questo libro: consiglio amichevole a molti giovani e anche a molti vecchi) e le immagini NECESSARIE contenute in questo libro, c’è una grande verità che spicca tra tutte: (...) «ma come Dio ha detto,/ accavallando le gambe,/ vedo che ho creato fin troppi poeti/ ma non abbastanza poesia».
Questo è uno dei motivi per cui leggere Bukowski è ancora importante e illuminante, perché in quei (come avrebbe detto lui) fottuti versi, lui ci sputava tutta l’anima e la poesia di cui era capace. Nonostante, quindi, la voracità con cui spero in molti leggeranno questa splendida raccolta e che mi ha guidato per tutto il tempo, ho un po’ storto il naso per alcune scelte poco felici d’impaginazione.
Nel gran sorriso che mi ha suscitato il trovare la versione originale in inglese di ogni testo, non ho potuto che sentire come gabbia o come affronto il relegarla a piè di pagina. Non ho pienamente compreso questa scelta che appiattisce l’andamento, che non concede di ritrovare naturalmente i fiati che lo scrittore ha inserito, sostituendoli con delle barre. E la presenza di un asterisco a ogni singolo titolo, mi è sembrata un’inutile forzatura, un orpello superfluo, evitabile. Ma queste sono fissazioni di un amante dell’oggetto libro, oltre che della scrittura, voi non date retta ai brontoloni e godetevi lo stupendo contenuto.

quinta-feira, 7 de março de 2019

Noticias do bazar de vaidades e de misérias... Ou: a liturgia do desespero...

[...Confesso que este brilhante bazar de vaidades e de misérias humanas me atrai, sobretudo, pelos preciosos divertimentos que proporcionou à minha carne e a meu espírito...]
Rétif de la Bretonne
(historiador)


Admito que ultimamente tenho sentido um prazer imenso em acompanhar, pelo YouTube e por inúmeros outros meios de comunicação, as intrigas, as brigas, as competições, as desqualificações mútuas, as manifestações íntimas de desafeto (e de afeto), as histerias e a liturgia do desespero entre senhores até respeitáveis e com mais de cinquenta anos. Uns dizem ser mais filósofos, mais cultos, mais acadêmicos, mais jornalistas, mais esquerdistas, mais humanistas, mais homens do que os outros... E os outros retrucam que são mais direitistas, mais afetuosos, mais sóbrios, mais rigorosos, mais estudados, mais libertários, mais felizes, mais honrados e que têm mais amor pela pátria! Aqueles replicam acusando os segundos de serem charlatães, de não conhecerem a história, de odiarem a pobreza, de serem a favor da plusvalia, de fazerem demagogia, de fundamentarem suas besteiras na fé, de terem uma escolaridade vagabunda, de serem analfabetos funcionais... e em seguida ouvem os Outros gritando-lhes que já foram analisados, que viveram em Londres (como se isso lhes legitimasse os cacarejos), que também conhecem Marx e Freud mas que é Deus quem guia seus passos, que lecionam nas melhores universidade das Américas, que vieram de uma família milionária, que vivem no Leblon ou nos Jardins e até mesmo na periferia e que, graças a Deus, não lhes falta dinheiro e nem afeto. Que gostam de mulheres, mas que respeitam os que têm outras preferências. Os que vestem rosa ao invés de azul... E uns analisam sobriamente a vida dos outros, comparam as próprias obras com as obras dos outros, e se descobrem que há nelas vírgulas fora do lugar ou que faltam circunflexos então se chamam malignamente de ignorantes, de barrigudos, de broxas, de queimadores de rosca, de abobalhados, traidores, prostitutos, fascistas, machistas ou esquerdopatas, corruptos, bisnetos dos donos dos navios negreiros e etc. Uns recitam euforicamente a Stalin ao que os outros retrucam fanaticamente com aforismos de Santo Agostinho ou de Madame Blawatski. Uns acusam os outros pela situação social miserável do país. Foram os esquerdistas - dizem - que arruinaram esta merda! Foram os fascistas de direita que nos conduziram ao buraco -respondem os outros! Foi o Getulio! O Sarney! O Collor! O Fernando Henrique! Não, foi o Lula e a Dilma! Impressionante! E pode-se ver que o sangue lhes sobe violentamente pelas carótidas quando falam na escola com ou sem partido... Quando relembram as décadas de ditadura. Você apoiou a ditadura! Eu não! Eu até apanhei da polícia! Batem na mesa. Esfregam o traseiro na poltrona. Juram que fizeram doutorado em Harvard e que receberam um NOTAVEL em suas teses. Disputam as minorias para si. Sempre fomos nós que defendemos os negros! Os gays, as mulheres, as crianças, os deficientes... e os animais! Você que votou no Bolsonaro vai ser banido do trabalho! Não, você que votou no Lula é que não é mais confiável e que será sumariamente demitido! Política e seita. O fulano de tal com seu cachimbo e com sua astrologia tira o sono de nossos professores, de nossos opinadores de plantão e até mesmo de nossos lacanianos. Haveria algum nexo entre astrologia e psicanálise? E todos com  gorduchas e sólidas contas bancárias, meio quilo de Brie, uma lata de cookies e uma xícara de vanilla sobre a mesa...
Direita VERSUS esquerda! Volver! Mas no fundo, na essência, todo mundo é descaradamente ambidestro, discípulo de Jano! Duas caras! A rebelião intelectualóide é só teatro narcisico. 
E é evidente que todo mundo, neste momento caótico, através do YOUTUBE tenta turvar as aguas para dar impressão de profundidade... São os velhotes (ávidos por uma senectude voltairiana) acusando-se uns aos outros porque  precisam desculpar-se perante os jovens e perante os próprios filhos por terem, no mínimo, sido cúmplices na construção deste terceiro mundo sucateado e lastimável.
Fulano VERSUS Sicrano! A. VERSUS O. O presidente do Partido da Causa Operária VERSUS imperialismo. Os imperialistas contra o lupem proletariado! O G. contra a J. e contra os bolsonaristas. Enquanto o pessoal do PSOL, do PT, do PSL, do PSDB, do DEM, brigam por questões hermenêuticas & semânticas. Isto foi dito por Lênin ou por Gramsci? Ou por Mussolini? Do  Maluf e da Marina que sumiram, ninguém diz nada. O Cabral, da cadeia, confessa que é viciado em dinheiro, enquanto sua digna esposa aparece radiante nos janelões de Ipanema demonstrando que não há calabouço que destrua os pilares do amor... (por esmeraldas!!!)... e os juízes evitam  considerar o perfil do preso como de um psicopata. E pelas grades da cadeia o dependente de dólares ouve os gritos felizes da ralé carnavalesca... As milícias se orgulham por estarem diariamente na boca dos eruditos. E, para agravar a insônia dos velhinhos se continua acreditando e pregando que todo o mal esta na previdência! Mas então, que tal a eutanásia após os 65 para homens e após os 62 para as senhoras?
Alguém se lembra de atacar o  garimpeiro Chico Mendes e quase todo mundo, num show de ingratidão, já nem recorda que o LULA está atrás das grades. Fazendo o quê lá? 
Enquanto isto, as escolas, com ou sem partido, continuam como mini penitenciárias, caindo aos pedaços e com as "tias" cada vez mais desnorteadas e analfabetas.. Os hospitais, idem; as moradias da periferia, idem. E as doenças mentais, malandra e oportunamente crescendo.
Mas.., relaxem que tudo é carnaval! Tudo é carnaval..! Muita alegria pessoal!!!

sexta-feira, 1 de março de 2019

Da guerra e de nossas submetralhadoras com defeito...

"Açoitado pela doença e pela precariedade corporal, o animal humano possui uma alma ávida de voos eternos, mas que recai sempre em um calabouço verbal onde reside com seus fantasmas e ilusões". 
E.M.Cioran

Seria ridículo e cômico entrar em “Guerra”com a Venezuela. Não pela Guerra em si, mas porque não tem lógica, nem sentido, nem fundamento e nem sequer uma razão e um ódio autentico que fundamente e justifique tal idiotice. 
Diferenças ideológicas? Ora! Não sejamos idiotas. Não há ideologia nenhuma aqui pelos trópicos! Nem lá e nem aqui! Ninguém sequer sabe o que é isso! Num e noutro lado das fronteiras só há mesmo é exploração mútua e preocupação com o estômago. Dizer que a Venezuela é um país comunista, por exemplo, é uma idiotice sem fim, mais ou menos como achar que nós somos um país capitalista. Qualquer sujeito que tenha lido Marx, Keynes ou A. Smith, sabe que tanto o “comunismo” de lá quanto o “capitalismo” daqui são duas fraudes e que os protocolos que regem nossa economia e nossos negócios são ainda os das tribos devastadas  por Cortes e por Savonarola… Sem falar que, na essência, seria uma guerra entre um Capitão da reserva e um ex motorista de ônibus! E depois, ontem mesmo uma ordem judicial mandou a policia do Distrito Federal devolver à Taurus, umas 400 submetralhadoras por estarem com defeito… Meter-se numa guerra nestas condições é cavar a própria fossa coletiva...!