"Meus textos são como o pão do Egito, a noite passa sobre eles e já não podes mais comê-los" (Rumi)

segunda-feira, 22 de janeiro de 2018

A filosofia da miséria... Davos... ou as malandragens da espécie...

"...a natureza de um rio ou correnteza, que carrega até nós tudo o que é leve e inflado, mas afunda e afoga tudo aquilo que tem peso e solidez". (Francis Bacon)
Todos os anos as noticias nos remetem a DAVOS onde os multi-milionários do planeta vão fumar seus charutos, friccionar-se as tetas e as nádegas, exibir, comparar suas fortunas e, claro, fazer uma análise liberal do comportamento bovino/caprino dos rebanhos... certos de que a inveja nos currais, congestionados, silenciosos, e obedientes, vai se tornando, apesar de cada vez mais psicopatológica e impotente, digna de maior atenção e vigilância...  
Apesar das nevascas suíças, o clima lá é ideal para a consolidação da filosofia da miséria... Para a apologia das esmolas internacionais, das cotas, das bolsas, dos restos de comida, dos salários-desemprego e dos dízimos, das aposentadorias, das doações, das especializações, vale transporte, vale alimentação, vale funeral, remédios para hipertensão e até viagra para os velhos, tudo de graça... Tudo organizado para manter a turba semi-saciada, servil, adormecida e quieta, crente e cada vez mais convicta de que seu Reino NÃO é deste mundo e de que seu cheiro e sua simples existência é um incômodo para o mundo perfumado dos magnatas e dos ricos e que deve absolutamente "tudo o que tem" a eles, aos chefões, aos gatunos e aos crápulas. Como interferir nessa crença e nesse comportamento de escravos? Nesse inconsciente de subalternos? Nessa culpabilidade por existir?
Na pesquisa deste ano (para dar fôlego e esperanças aos miseráveis e aos semi-miseráveis) falam logo no primeiro dia do Clube dos 2000 bilionários que são donos do planeta. E não se cansam de cacarejar sobre a necessidade de distribuir renda já que de toda a riqueza gerada no ano passado no planeta, 80% foi parar diretamente nos bolsos dos milionários... e para os fodidos? Ora, para os fodidos a bolsa escola, a bolsa família, a bolsa maternidade, a bolsa aquilo, a bolsa isto, a ajuda de custo em caso de doenças graves quando os medicamentos produzidos na Alemanha ou não Suíça não são acessíveis aos doentes dos "países de merda", para citar o Trump. Duvido que em Davos alguém pense diferente do Trump sobre o mundo e as coisas. Para eles não só os países mas os habitantes daqueles países miseráveis são de merda. E a neve cai silenciosa e espetacularmente sobre Davos. Davos é um paraíso! Nossas cidades comparadas a Davos são aldeias insalubres, melancólicas, banhadas em sangue e desertas... Como emancipar-se? Como livrar-se do messianismo cretino que disseminou sutilmente sobre nossos rebanhos a idéia de que há mérito na submissão e na filosofia da miséria?

A arte do discurso... Ou: porquê o LULA é politicamente invencível...

e

domingo, 21 de janeiro de 2018

Parole, parole, parole... Ou: sobre sexo e dinheiro ninguém diz a verdade...






 Les hommes féministes sont-ils de meilleurs partenaires sexuels ? (Publicado no Le monde, de hoje)







"L’inquiétude court parmi les adversaires du #metoo : les féministes vont détruire la séduction, la bonne entente sociale, le sexe, et le climat aussi, tant qu’à faire. Le postulat est intéressant : il implique que ces activistes, dont les avancées ont considérablement facilité la liberté sexuelle, aient subitement changé leur sécateur d’épaule afin de pourrir leur existence personnelle et limiter leurs propres libertés. Faute de tomber la culotte, voilà qui constituerait un intéressant retournement de veste. Et de paradigme.

Reprenons donc les choses calmement. Le féminisme peut-il sauver le sexe ? Personne ne contestera que le sexisme malveillant ne s’intéresse pas au bien-êtredes femmes. Ses supporteurs se contenteront d’une sexualité phallocentrée égoïste, sans chichis (« La beauté est un truc de nana ») et probablement sans plaisir (« Les gonzesses n’en valent pas la peine »). Cette misogynie brutale déteste les femmes sexuellement compétentes, culpabilise les séductrices et menace la sécurité de toutes : bienvenue au bagne. S’il fallait trouver un avantage au machisme, ces hommes tendent à avoir plus de partenaires sexuelles. Mais moins d’intimité, et des relations antagonistes.
Sauf que, en 2018, les sexistes malveillants se planquent, dans des grottes, et apparemment sur Twitter. Le misogyne lambda, disponible au café du commerce, défend plutôt le bon sens de papi : la complémentarité naturelle des genres, fixée dans l’ADN – le fameux chromosome du tutu rose. Comme plus personne n’oserait annoncer en public « Les femmes sont des êtres inférieurs », nous nous coltinons la version light : « Les femmes sont plus faibles que les hommes, mais tellement courageuses/matures/belles/intuitives, notamment quand elles portent un tutu rose. »
Ce sexisme bienveillant place les femmes sur un piédestal, leur accorde des traitements de faveur, revendique son paternalisme et ses comportements chevaleresques. Or quelle femme ne voudrait pas profiter d’un amant totalement dévoué à son plaisir ? Le souci, c’est qu’en jouant les descentes de lit imprimées léopard, le vassal impose une division des tâches sexuelles qui va considérablement amputer le Kama-sutra : homme actif, femme passive, homme chargé du plaisir, femme chargée du désir, adieu veaux, vaches, cochons, adieu aussi jeux de rôles, transgressions, BDSM, pénétrations prostatiques, sex-toys, etc. L’heureuse élue sera priée non seulement d’être parfaite en toutes circonstances (le fameux missionnaire sans transpiration), ce qui interdit la perte de contrôle, mais elle devra aussi ne jamais exprimer ses préférences (« Les mots du sexe sont sales dans la bouche d’une femme en tutu rose ») parce que le paladin est un homme, donc il sait. Pire encore : le sexisme bienveillant empêche les femmes de donner du plaisir aux hommes. Elles sont réduites à un réceptacle. Adoré, certes. Mais ennuyé.

Débarrassées de l’obligation de jouer un rôle

Reste les hommes féministes. Remarque préliminaire : un homme capable d’une telle revendication, même en 2018, a du courage. Or sous la couette, ça n’est pas complètement anodin : la confiance en soi limite les accidents d’impuissance (ce sont les hommes les plus machos qui ont le plus de pannes). Savoir contester les normes sociales étend évidemment les possibilités sexuelles. Un allié de la cause sera débarrassé de toutes sortes de croyances incapacitantes : « Les femmes sont compliquées » (pas vraiment, quand on s’intéresse à leur corps), « les femmes ont forcément moins de désir » (pas vraiment, quand on fait un effort), « le rapport s’arrête après l’éjaculation » (car comme chacun sait, la Terre cesse instantanément de tourner une fois la sainte semence répandue).
En prenant en charge sa part des tâches domestiques (pour rappel, la moitié, c’est 50 %), l’homme féministe laisse plus de temps à sa compagne pour les acrobaties nocturnes, et la met de meilleure humeur (Journal of Family Psychology, 2016 ; seules les anciennes études montrent qu’une répartition traditionnelle des corvées aboutit à des relations sexuelles plus fréquentes. Les temps ont changé. Et de toute façon, la fréquence ne garantit pas la satisfaction).
Avec 200 millions de femmes excisées dans le monde selon l’Unicef, il faut une solide dose de mauvaise foi pour accuser la libération des femmes (qui lutte contre l’excision) de vouloirdynamiter nos samedis soir
Les possibilités d’échange de savoirs sont également multipliées : débarrassée du devoir de jouer les oies blanches, la partenaire d’un féministe s’exprimera plus librement, sans craindre de blesser, et pourra proposerdes jeux moins phallocentrés. Ses demandes seront écoutées, et cette bienveillance se répercutera sur des aspects bien concrets de l’intimité : la prise en compte des insécurités, des complexes, des limites. Les hommes féministes créent un climat sécure, où les femmes ne sont ni culpabilisées pour leur désir ni menacées dans leur plaisir. C’est-à-dire qu’elles sont enfin débarrassées de l’obligation de toujours jouer un rôle (goodbye simulation !). Or, que se passe-t-il quand on laisse de la place au désir et au plaisir ? Comme toute tache d’encre qui se respecte, ils s’étendent.

Erosion rapide de la stigmatisation liée au féminisme

Enfin, que dire des femmes féministes elles-mêmes ? Mal baisées, mal baisantes, comme le veut l’adage ? Pas quand on demande aux spécialistes ! Selon une étude de Rudman, L.A. & Phelan (« Sex Roles », 2007), leurs partenaires masculins trouveront aux côtés de ces terribles marâtres… des relations plus stables et un meilleur épanouissement sexuel. Constat identique chez Bay-Chang et Zucker(Psychology of Women Quarterly, 2007) : les femmes féministes sont plus érotophiles que les autres, c’est-à-dire qu’elles sont plus ouvertes sexuellement, plus en contrôle de leur contraception, et qu’elles disposent de plus de connaissances sexuelles.
Au cas où vous voudriez un dessin, ce sont de meilleurs coups. Par ailleurs, le mouvement sex-positif, avec son infini champ des possibles, sa tolérance, son ludisme revendiqué, est depuis les années 1980 inextricablement lié au féminisme : on parle de féminisme « pro-sexe » ou « sex-radical ».
Si vous ajoutez à ces super-pouvoirs une érosion rapide de la stigmatisation liée au féminisme (Beyoncé, Emma Watson, Eva Longoria, Barbra Streisand, mais aussi Daniel Radcliffe, Will Smith ou Barack Obama ont toutes et tous rejoint le mouvement), l’homme contemporain ne risque plus grand-chose à faire partie des alliés – au contraire.
Enfin, rappelons que si nous continuons d’entendre sporadiquement que le féminisme castre les hommes et que le mouvement #metoo veut imposer la chasteté générale (aucun de ces deux événements ne s’étant produit, à ma connaissance, mais on peut discuter), il faut dire, et redire, que la misogynie castre des femmes à tour de bras, et pas de manière figurative. Avec 200 millions de femmes excisées dans le monde selon l’Unicef, potentiellement privées à tout jamais de leur potentiel de plaisir, il faut une solide dose de mauvaise foi pour accuser la libération des femmes (qui lutte contre l’excision) de vouloir dynamiter nos samedis soir.
Ce sont les porcs qui ruinent le sexe, pas celles qui les balancent".

Está vendo este ovo?









"Está vendo este ovo? É com ele que se derrubam todas as escolas de teologia e todos os templos da terra..." (Diderot, 1769)

sábado, 20 de janeiro de 2018

É que vocês não conhecem os inconvenientes da saúde e as vantagens da doença... (Cioran) Ou: mensagens do mosquito 'Haemagogus leucocelaenus' aos sanitaristas...

Os mosquitos, tanto os urbanos como os silvestres não estão interessados - como se pensa - apenas em enfiar-nos o vírus da febre amarela nas veias. Não! O que pretendem, é explicitar novamente a incompetência administrativa do Estado e de seus lacaios. Em administrar o quê? Qualquer coisa. Vejam o inferno em que está transformado o simples processo de vacinação! É evidente que há, além de uma canalhice cromossômica um deficit cognitivo em nossos gestores e em nossas governanças! E que se tivessem ensinado Descartes nas escolas, ao invés do Padre Cícero, tudo seria mais objetivo, prático e eficiente. E que se as universidades ao invés de se preocuparem obsessivamente em publicar artigozinhos de bosta em "revistas científicas" e em produzir monografias também de bosta dessem mais prioridade ao SABER, tudo seria diferente.
Sem nenhuma babaquice doméstica, é melancólico ver que100 anos depois da morte de Osvaldo Cruz e depois de tanto dinheiro enfiado nos bolsos e nas contas dos bacteriologistas, dos epidemiologistas, dos sanitaristas e de suas famílias a coisa ainda esteja neste estado*! Bah! E o surrealismo, as contradições, os absurdos e a burrice é tanta, que muita gente que estava na fila para receber a vacina, foi descobrindo que tem muito mais empatia pelos  mosquitos do que pelos burocratas e desistiu. Concluiu que a pior e mais letal de todas as "moléstias tropicais" é a inércia, a alma de escravo, o lero-lero, a mentirada instituída e a estupidez...  e preferiu aliar-se ao Haemagogus leucocelaenus... E não me acusem de pessimista, pois eu tenho um verdadeiro amor por este mundo desgraçado!   
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* Como diria Ernest Rutherford (1937) "Se um jovem cientista que trabalha comigo me procurasse depois de dois anos de trabalho (em pesquisa) e perguntasse qual deveria ser o passo seguinte, eu o aconselharia a abandonar a ciência. Se depois de dois anos de trabalho uma pessoa não sabe o que fazer em seguida, então ela jamais se tornará um verdadeiro cientista..."

sexta-feira, 19 de janeiro de 2018

Quão solitária pode ser a maternidade no século XXI (Ver EL PAIS de hoje)


"Para Sem Campón, designer gráfico e autor do blog Y yo con estas barbas, um encontro com uma mãe e sua filha no parque o fez repensar quão sozinhos estamos na criação de nossos filhos. Sozinhos e muitas vezes perdidos. Aquela mulher passava por uma situação difícil e ele estendeu sua mão com um cartão de visitas e um pouco de papo e empatia. Contou essa história em um post, que teve centenas de visitas e com o qual muitas mães, e também pais, se identificaram: “Os pais devem se ajudar entre si. No que possamos e saibamos. É um preceito de ética básica que gostaria de aplicar na educação de meus filhos e não conheço nada melhor do que ensinar com o exemplo”, diz no fim do post.
Quão solitária pode ser a maternidade no século XXI era algo que já se discutia há alguns anos. Carolina del Olmo, formada em filosofia e diretora de cultura do Círculo de Bellas Artes de Madri, fala a respeito em Dónde está mi tribu, um livro em forma de ensaio que se tornou referência e quase uma bandeira de compreensão, para muitas famílias e profissionais interessados nas práticas maternas. Uma solidão que inevitavelmente chega se coube a você viver a maternidade em uma cidade sem muito ou nenhum apoio familiar ou com esse apoio a centenas de quilômetros. Inquestionável se forem mães sozinhas por escolha que não têm uma rede ao redor.
Para a socióloga Teresa Jurado, um aspecto que influi é que as mães deste século têm muito menos filhos do que dos séculos anteriores. “Na Espanha estamos há mais de três décadas com um índice de 1,3 e 1,5 filhos por mulher. Há uma alta proporção de mães que só têm um filho e cada vez há menos mães que têm três filhos ou mais. Por haver menos filhos, muitas mulheres quando têm seu primeiro, não tiveram uma experiência próxima que lhes permita aprender a prática de cuidar de crianças. Isso pode fazer com que se sintam sozinhas diante de um desafio que não sabem bem como enfrentar sobretudo se não vivem perto das avós e de outras mulheres de sua família com experiência em criação de filhos”, explica.
María José Garrido, doutora em Antropologia especializada em maternidade e infância, compartilha essa ideia. Para ela, o contexto de criação em nossas sociedades ocidentais “é o resultado da solidão física, da falta de referências e do desconhecimento real da maternidade”. Garrido relembra que muitos dos pais e mães recentes pertencem a uma geração que não pôde resolver muitas dúvidas com suas famílias porque “foram criados com pautas modernas, distantes das necessidades biológicas e emocionais dos filhos”.
É exatamente isso que viveu Paula, de Alicante, mãe de 33 anos, apesar de sempre ter seguido na mesma direção que seu marido (“ele sempre me apoiou em tudo”). Ela sentiu a necessidade de estar acompanhada de mais pessoas com quem compartilhar a criação de sua filha que agora faz três anos. “Nem amigas, nem família, ninguém entende nossa forma de criar os filhos. Como não é o modelo entendido como ‘tradicional’, ficam esperando que erremos a qualquer momento. De fato, o criar de forma diferente significa que em muitos momentos, além de nos julgar, nos deixam de lado e não contam conosco da mesma forma que antes”, lamenta.

Diga-me como vives e te direi como viverás

Pilar foi mãe há pouco mais de um ano, em 20 de dezembro de 2016. É jornalista e cofundadora de uma empresa de comunicação. Com isso, concilia a criação de sua filha com um trabalho que pode realizar em casa, “fazendo malabarismo para dar conta de tudo todo dia”. Vive a mais de 300 quilômetros de sua família e de sua melhor amiga, o que complica ainda mais as coisas, sobretudo porque, diz, seu cônjuge e ela decidiram cuidar eles mesmos da filha, prescindindo de creches e de outras opções de cuidados externos.
Para Pilar, as circunstâncias de sua vida atual influenciam de forma inevitável na criação da filha, mas também em sua forma de enfrentar essa mudança vital que a maternidade representa: “O cansaço que vai se acumulando dia após dia, semana após semana, mês após mês... Se eu tivesse por perto uma rede de apoio familiar, talvez conseguisse dormir mais, porque minha filha poderia ficar com avós, ou tios, algumas horas por dia e eu poderia aproveitar para adiantar o trabalho. Mas não é o caso. Levanto cedo demais e chega um momento do dia em que já não aguento mais, mas minha filha sim. E me frustro, porque não dou conta, sou incapaz de dar conta de tudo. E me sinto sobrecarregada, com a sensação de não estar dando a meu bebê tudo de que necessita, de não estar ‘à altura’. E, insisto, ainda não aconteceu de termos que deixá-la na creche. Então, sim, diria que a solidão influencia totalmente na criação, porque gostaria de passar com minha filha o máximo de tempo possível e uma escola infantil não é meu ideal de criação”, explica.


Também não houve uma geração de mães menos acompanhadas na criação dos filhos

Carolina del Olmo em seu livro afirma que “o esquecimento constante das circunstâncias que rodeiam o par mãe/filho está contribuindo para criar uma imagem da maternidade que não corresponde à realidade”, algo que pudemos ver em recentes declarações de profissionais que acabam de se tornar mães. É o caso de Samanta Villar. Mães cansadas, esgotadas e sozinhas que se sentem sobrecarregadas não pela maternidade em si, mas pelas circunstâncias. “É bom que paremos de fingir que tudo é maravilhoso, mas será que temos que dar como certo que os percalços que muitas vezes experimentamos são inerentes à maternidade? Não seria melhor considerá-los efeitos perversos das condições inadequadas que nossa civilização impõe a mães, pais e filhos?”, continua del Olmo.
Garrido comenta sobre esse “parar de fingir que tudo é maravilhoso”, que a imagem dos filhos que nos chega pela publicidade é distorcida, irreal e adocicada: “Diante do cansaço das noites sem dormir, da revolução hormonal do puerpério, de um bebê que precisa de nós e nos reclama 24 horas por dia, é impossível continuar mantendo a casa perfeita, o corpo perfeito e continuar trabalhando em pleno rendimento. O impacto em relação à realidade é imenso. O índice de depressão pós-parto também”.
Para Pilar, viver em uma sociedade terrivelmente individualista e competitiva na qual desde meninas somos massacradas com “você consegue” contribui para que seja difícil pedir ajuda ou soltar um “para mim já deu”, porque sempre pode-se ir um pouco além para depois “fracassar”. A jornalista madrilenha acrescenta a isso o choque direto da imagem idílica da maternidade com o que verdadeiramente é em muitos casos: “Você se sente sozinha porque não sabe se o que está sentindo/passando é normal ou é ‘culpa sua’ (essa culpa que parece patrimônio exclusivo das mulheres) e custa falar disso (colocar palavras no que sentimos muitas vezes afugenta essa solidão). Felizmente, acredito que pertencemos a uma geração que está rompendo o tabu e está se animando a falar de tudo isso. A maternidade é bonita, mas também é difícil”.

Procurando sua tribo

“A que hora você leva Harvey ao médico?”, “Tem açúcar?” ou “Nos vemos na esquina em dez minutos?” eram frases cotidianas quando se vivia em um modesto bloco de apartamentos no Bronx dos anos 40 e 50, conta a escritora e ativista Vivian Gornick em suas honestas memórias Fierce attachments (sem tradução no Brasil). Há anos já dissemos adeus àqueles gritos de janela para janela. Àquele vai-e-vem de portas abertas e recados compartilhados. Ao apoio dos vizinhos. Pelo menos naquele formato e intensidade. E isso inevitavelmente também afetou a criação dos filhos.
María José Garrido diz que não houve uma geração de filhos mais solitários em nosso planeta do que a ocidental atual. Também não houve uma geração de mães menos acompanhadas na criação. De um lado, refere-se à ausência, nas sociedades industrializadas, “da rede de mulheres em torno da maternidade, durante a gravidez, parto e puerpério, que foi habitual ao longo da história da humanidade”. De outro, ao tipo de família predominante na atualidade: “nuclear, composta por pai, mãe e filhos, nos afastou da proteção da família estendida (primos, tios, avós, sobrinhos)”.


Os grupos de mães podem oferecer recursos, informação e calor à nova mãe



Claudia Pariente, formada em Ciências da Informação e fundadora do Entre mamás, um centro de acompanhamento maternal em Madri, depois do nascimento de sua primeira filha se viu diante de “um pós-parto difícil, com um aleitamento interrompido e sem lugar para onde ir”. Seu marido, engenheiro de profissão, mal passou na época por uma licença paternidade de dois dias e Claudia, sem rede familiar nem social, sentiu uma enorme necessidade de se reunir com outras mães. Começou então a convidar as mães que conhecia por meio de fóruns e blogs, e que estavam vivendo uma situação similar à dela, para compartilhar um café e conversas em um grupo em sua casa. Rapidamente aquela sala ficou pequena. Foi então que decidiu abrir um local que servisse de ponto de encontro para as mães. Nascia assim o Entre mamás em 2009.
Os grupos de mães que há pouco mais de uma década se reúnem ou se encontram pela internet ou em nível presencial constituem a versão atualizada dos grupos de mulheres tradicionais em torno da criação. “Os espaços, tanto os virtuais como os presenciais, se baseiam no altruísmo, na solidariedade social e na ajuda mútua, e representam um apoio emocional enorme para muitas mães e bebês. Os seres humanos precisam se sentir parte de um grupo e, em um momento de vulnerabilidade máxima como é a maternidade, precisamos ainda mais nos sentir compreendidas e comparar nossa realidade com outras semelhantes”, conta María José Garrido. Para a antropóloga, as redes de maternidade representam autênticas comunidades de criação que geram vínculos emocionais intensos e duradouros, e cita entre duas funções mais relevantes “o assessoramento e a resolução de problemas e dúvidas, compartilhamento de vivências e o apoio mútuo e a sustentação emocional”.
Susana é veterinária, mas há alguns anos não exerce. Tem um filho de quatro anos e meio e, apesar de ser natural de Córdoba, percorreu vários pontos da geografia espanhola até acabar se instalando em Zaragoza, perto de sua irmã, para se sentir mais acompanhada. Reconhece que, quando viveu em Madri, longe da família e com um bebê de poucos meses e um marido militar que viajava longas temporadas, se sentiu muito sozinha. Foi então que se propôs a participar de um grupo de amamentação que se reunia perto de sua casa para preencher esse vazio (“Comecei a ir a um grupo de amamentação, logo me tornei sócia-colaboradora. Gostei tanto da ideia de ajudar que fiz um curso de assessora de amamentação e aprendi muito para conseguir acompanhar outras mães”). A parte boa que encontrou naquilo foi o apoio emocional. No entanto, admite, nunca chegou a ter confiança suficiente com ninguém para desabafar ou pedir em determinado momento algo de que necessitasse. “Em Madri sentia muita falta de minha mãe que morreu quando eu tinha 24 anos. Sei que teria me entendido e apoiado. Meu marido ficava fora por meses e eu às vezes me sentia a pior mãe do mundo.”
Pilar opina que ler ou escutar que você não está sozinha ou se sente sozinha reconforta muito. “Eu nem sei quantas vezes voltei a este poema de Luna Miguel ou que uma conversa na rua com uma mãe recente se alongou mais da conta, porque precisamos nos contar, nos reconhecer na outra, como se nos olhássemos em um espelho que nos explica o que, às vezes, parece inexplicável, mas não é. Somos humanas e devemos nos permitir nos enganar, nos render, ser imperfeitas, mas tudo isso é mais fácil permitir às demais. Por isso as outras são importantes, porque são o primeiro passo para nos permitir, nos perdoar, a nós mesmas”, reflete. Nesse sentido, María José Garrido afirma que as mães de hoje vivem em uma sociedade que exige que sejam “mães abnegadas, assalariadas eficientes e esposas perfeitas, enquanto são submetidas a um modelo de juventude, beleza e magreza impossível. Somos julgadas e condenadas. As ridículas baixas maternais são uma demonstração do que nossa sociedade espera das mães. Voltar à vida estressante aos três meses e meio. Como se nada tivesse acontecido. Quando sua vida mudou para sempre.”
“É uma mudança de vida insana. Sua vida, a que era, não volta mais, e você também não é mais quem foi. Falta um processo de ‘luto’ para digerir isso. Um processo que se torna mais simples se você está acompanhada. Eu, por exemplo, tenho a sorte de que minha melhor amiga passou por tudo isso antes de mim e foi mãe pela segunda vez algumas semanas antes de minha filha nascer. Ela está sendo meu grande apoio e sinto uma gratidão infinita por isso”, acrescenta Pilar.
Claudia Pariente conta que a principal preocupação das mães quando chegam ao Entre mamás é o choque dessa transformação que a maternidade representa. “Têm a sensação de ‘ninguém me contou’ que, especialmente se o parto não foi bom, se o pós-parto é vivido em solidão e você tem milhares de dúvidas e de juízes em volta, pode ser um túnel muito difícil de atravessar. Some-se a isso as noites sem dormir e o cansaço... A pergunta constante: Voltarei algum dia a ser a mesma?”. A fundadora do Entre mamás também observou que as mulheres, além de solitárias, se sentem frequentemente julgadas. “Centenas de ‘regras’ aparecem para nós sobre como ser a melhor mãe e fazer tudo perfeito. A criação se tornou muito dogmática e exigente. Não acredito que haja um método perfeito e colocar essa carga em cima de nossos ombros é muito injusto”, lamenta.
Para Pariente, falta o apoio social, “ser bem-vindas em todos os espaços; incluir a família estendida e os amigos na tarefa maravilhosa de criar”. E reconhece que os grupos de mães podem oferecer recursos, informação e calor à nova mãe, mas sem esquecer que essa mãe tem outras necessidades e precisa de apoio de seu entorno para o resto de suas atividades. “Da minha parte, visibilizar a maternidade é um ativismo pessoal”, conclui".

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Pela importância do tema, aproveito para anotar aqui quatro títulos que não só os profissionais da obstetrícia e da ginecologia, mas principalmente os psicanalistas e psicólogos têm obrigação de ler...
1. Maternidad y sexo - Marie Langer
2. La folie des mères - J'ai tué mon enfant - Michèle Benhaim
3. A mãe dividida (a experiência da ambivalência na maternidade) Rozsika Parker
4. Os Kama Sutra - Vatsyayana









Enquanto isso... os mal entendidos, o desvario e a demência vão tomando conta de tudo...


"Nenhum amigo nos diz a verdade. É por isso que só o diálogo com nossos inimigos é fecundo..."
E.M.Cioran, Cahiers, p.141










quarta-feira, 17 de janeiro de 2018

Papa vai ao Chile, pede desculpas pela comilança de crianças praticada por seus padres e faz demagogia com Violeta Parra, com ela que teve que suicidar-se no meio do inferno político de 67... (A vida é um circo atroz!)



Como diria Leon Bloy: "Quando os seres humanos falam amorosamente de Deus, suas palavras lembram os leões que ficaram cegos e que buscam fontes no deserto..."








Vigiar e punir! Castrar e humanizar...



"Quando estiver na cama e ouvir o latido dos cães no campo, esconde-te sob as cobertas e não zombe daquilo que eles fazem, pois eles, como você, como eu e como todos os seres de cara pálida e alongada, têm uma sede insaciável de infinito..."
Isidore Ducasse (1846-1870)






Desde ontem as beatas e os coroinhas dos jornais e das TVs estão insistentemente lembrando aos donos de animais que está aberta a temporada de castração dos bichos domésticos. 
-Leve seu cãozinho para retirar as bolas! 
-Leve sua gatinha para que ela não fique mais miando desesperada madrugada adentro!... Resmungam cinicamente, as frigidas, os brochas e outros carcereiros da libido. 
E os argumentos lembram os da circuncisão na religião judáica e os da clitoridectomia (extirpação do clitóris) lá nas tribos animistas africanas. Sim, são praticamente os mesmos, me diz um veterinário que não 'afoga o ganso há meses'. Higiene, saúde, controle de natalidade, purificação e moral, principalmente moral. Bah! 
Mas, quem é que, indo para o trabalho, já com as algemas nos pulsos, não fica indignado quando vê um casal exuberante de gatos entre gemidos e miados trepando no batente de uma janela? Ou uma dúzia de cachorros esqueléticos, mas vigorosos, nos degraus de uma catedral, em fila dupla, atrás de uma vaidosa e sedutora cadela em cio?*
Abaixo todos os castradores!

*"Segundos depois, como se estivesse sendo regida por uma força incontrolavel, tornava a repetir o mesmo processo, agora já dando sinais de sua escolha e a qual macho estava reservada a lascívia. Quando parti, o clima parecia estar no auge, com ela mais meiga, pisando em nuvens, abrindo e fechando os lábios de seu tesouro e exibindo descaradamente seu clitóris. Bestia senza pace! - blasfemaria Dante." (Ver parágrafo final de Ecce Bestia, página 162)

terça-feira, 16 de janeiro de 2018

Loucura, David Cooper & outros delírios espirituais...


[... O mundo tem sofrido imensamente por acreditar que Cristo morreu para salvá-lo. Teria sido muito melhor se tivesse podido, historicamente, te-lo visto tendo um orgasmo para salvar a si mesmo... 
A crucificação não foi nenhum orgasmo, pelo contrário. Na estrutura de poder da igreja emergente, esse ato bárbaro foi a introdução histórica da submissão nos interesses da nascente sociedade feudal...]  Ver David Cooper, in: El lenguaje de la locura, página 81.






domingo, 14 de janeiro de 2018

Brasília e seus vendavais...

"Quando os antropólogos chegam, os deuses vão embora!"
Provérbio haitiano
(observação: devia ser realmente assim, mas só até antes dos antropólogos terem sido vergonhosamente cooptados pelas igrejas e se tornado cúmplices dos padres...)

Brasília assistiu ontem uma bela demonstração de exuberância e de soberba da natureza: ventania, raios, pedras de gelo, chuva na vertical e na horizontal, trovões, pedaços de árvores levitando por sobre as avenidas, esgotos transbordando, sem teto e bêbados correndo de uma marquise a outra arrastando seus trapos e do meio das nuvens um flash atrás do outro como se uma divindade ou um demônio sádico estivesse querendo fuzilar alguém e ao mesmo tempo registrar tudo, fazer um ensaio fotográfico de nossa miséria, desde a indiferença dos alienados até o desespero dos maníacos... Meu cachorro postou-se junto à vidraça e assistiu com um indisfarçável prazer e fascínio aquela espécie de dilúvio. Quando pipocava um relâmpago, seguido da explosão de um raio, ao invés de jogar-se no chão, bocejava, quase em desafio a todo aquele exagero de exibicionismo. Uma velhinha que atravessava os jardins lá em baixo quando viu seu guarda-chuva ser despedaçado, quase perdeu o equilíbrio, fez o sinal-da-cruz e soltou involuntariamente o grito clássico: Meu Deus! 
No prédio vizinho alguém caminhava de lá para cá com uma vela na mão direita e na esquerda com uns ramos de arruda ia espargindo água benta pelas paredes... Os postos de saúde e os colégios públicos sucateados desde sempre viram goteiras despencarem dos telhados sobre tomógrafos, escrivaninhas, cadeiras e macas já enferrujadas... 
Apenas por esnobismo literário associei aquela, digamos, tempestade, a um dos terremotos mais violentos já registrados no mundo: o de Lisboa de 1755. Segundo os lusitanos, foi um show de terror nunca visto. Primeiro o terremoto seguido por um tsunami e imediatamente por um incêndio que devorou quase a cidade inteira e mais: a partir daí, por uma querela interminável entre o marques de Pombal e o padre Gabriel Milagrida. O primeiro atribuindo a desgraça a uma causa natural e o segundo, insistindo que havia sido um castigo divino pela vida perversa e pecaminosa que os portugueses estavam levando. Seria aqui entre as nossas negras e índias?
 Marques de Pombal, todo mundo sabe, foi aquele que não só deu um pontapé no traseiro dos jesuítas que infestavam o Brasil, mas que, por malandragem econômica, também proibiu a profissão de ourives. A respeito do tal padre Milagrida, em função de sua insistência em seguir cacarejando que o terremoto de Lisboa havia sido uma vingança divina contra o amancebamento e à libertinagem portuguesa, foi garroteado e queimado na Praça do Rossio em Lisboa...

Mientras tanto...

sábado, 13 de janeiro de 2018

E o que se chama república... não é mais do que um rodízio entre búfalos...


Parafraseando o pensador romeno que dizia que o único antídoto que a humanidade encontrou para a Bomba atômica foi o padre Teilhard de Chardin, pode-se dizer, com o mesmo desprezo e cinismo, que o antídoto que nossos eleitores, exauridos, desesperados, traídos e imbecilizados encontraram para o Lula foi o Bolsonaro... Povera gente!

sexta-feira, 12 de janeiro de 2018

E já que falei de cemitérios...


"Arrête: c'est ici l'empire de la mort!"
(numa catacumba de Paris)






518 anos de surrealismo... (e de picaretagem...) Quando é que os crematórios substituirão os cemitérios?

Apesar de que, "Daqui há um século a gente falará de nossa época como o paraíso terrestre. Quando toda a terra será povoada, o homem não encontrará esperança alguma a não ser no passado..." E.M.C. (Cahiers, p. 235)


Placa de túmulo cede e três mulheres caem em cova no Campo da Esperança  (no Correio Braziliense de hoje)





Três mulheres ficaram feridas durante um sepultamento no Cemitério Campo da Esperança, na Asa Sul, após uma das placas que cobria um túmulo ceder e elas caírem na cova.
O acidente aconteceu nesta tarde de terça-feira (11/1), informou o Corpo de Bombeiros Militar do Distrito Federal. Ainda segundo a corporação, nenhuma das mulheres, com idades de 31, 35 e 52 anos, ficou gravemente ferida, sofrendo algumas luxações nos ombros e nos pés.
As vítimas foram atendidas pelos bombeiros e encaminhadas para o Hospital de Base. Elas estavam "conscientes, orientadas e estáveis". O Correio tentou contato com a administração do Campo da Esperança, mas não obteve retorno. 
*Estagiária sob supervisão de Humberto Rezende

quarta-feira, 10 de janeiro de 2018

E em Paris, LA BELLE DE JOUR considera as denuncias de assédio sexual como uma nova onda de ódio e de puritanismo...E Danusa Leão diz que as mulheres deveriam ser assediadas 3 vezes por semana...


"-Y usted, señorita, qué hace?
-Dirijo el tráfico en la Vía Láctea..."
Alfonsina Storni (1892-1938)




Para ouvir a música clicar no canto esquerdo da faixa...



Cem artistas francesas contra o “puritanismo” sexual em Hollywood (Texto publicado no EL PAIS de hoje)




"Em Hollywood, o movimento Time’s Up, apoiado por mais de 300 atrizes, conseguiu tingir de preto a cerimônia do Globo de Ouro, em protesto contra as agressões sexuais. Na França, um grupo formado por uma centena de artistas e intelectuais tomou nesta terça-feira a direção contrária ao assinar um manifesto criticando o clima de “puritanismo” sexual que o caso Harvey Weinstein teria desencadeado. O texto, publicado no jornal Le Monde, é assinado por conhecidas personalidades da cultura francesa, como a atriz Catherine Deneuve, a escritora Catherine Millet, a cantora Ingrid Caven, a editora Joëlle Losfeld, a cineasta Brigitte Sy, a artista Gloria Friedmann e a ilustradora Stéphanie Blake.

“O estupro é um crime. Mas a sedução insistente ou desajeitada não é um crime nem o galanteio uma agressão machista”, afirmam as autoras deste manifesto. “Desde o caso Weinstein houve uma tomada de consciência sobre a violência sexual exercida contra as mulheres, especialmente no âmbito profissional, onde certos homens abusam de seu poder. Isso foi necessário. Mas esta liberação da palavra se transforma no contrário: nos intima a falar como se deve e nos calar no que incomode, e os que se recusam a cumprir tais ordens são vistos como traidores e cúmplices”, argumentam as signatárias, que lamentam que as mulheres tenham sido convertidas em “pobres indefesas sob o controle de demônios falocratas”.
Entre as promotoras do manifesto estão personalidades que já haviam expressado opinião oposta a esse movimento, quando não abertamente contrárias a certas lutas do feminismo. Por exemplo, a filósofa Peggy Sastre, autora de um ensaio intitulado A Dominação Masculina Não Existe, ou a escritora Abnousse Shalmani, que em setembro assinou um artigo onde descrevia o feminismo como um novo totalitarismo. “O feminismo se transformou em um stalinismo com todo seu arsenal: acusação, ostracismo, condenação”, disse na revista Marianne. Por sua vez, a jornalista Élisabeth Lévy qualificou como “abjeto” o movimento iniciado com rótulos como #MeToo ou #balancetonporc (“denuncia teu porco”). Em um tom mais moderado, Deneuve também se opôs a este fenômeno no final de outubro. “Não acho que seja a forma mais adequada de mudar as coisas. O que virá depois? Denuncia tua puta? São termos muito exagerados. E, sobretudo, acho que não resolvem o problema”, declarou na época. Também Millet, crítica de arte e autora do relato autobiográfico A Vida Sexual de Catherine M., se opôs repetidamente a um feminismo “exacerbado e agressivo”.
As signatárias dizem que as denúncias registradas nas redes sociais se assemelham a “uma campanha de delações e acusações públicas contra indivíduos aos quais não se deixa a possibilidade de responder ou de se defender”. “Esta justiça expeditiva já tem suas vítimas: homens punidos no exercício de seu ofício, obrigados a se demitirem [,,,] por terem tocado um joelho, tentado dar um beijo, falado de coisas íntimas em um jantar profissional ou enviado mensagens com conotações sexuais a uma mulher que não sentia uma atração recíproca”, dizem no texto. Também alertam para o retorno de uma “moral vitoriana” oculta sob “esta febre por enviar os porcos ao matadouro”, que não beneficiaria a emancipação das mulheres, mas que estaria a serviço “dos interesses dos inimigos da liberdade sexual, como os extremistas religiosos”.

Efeitos na cultura

O manifesto alerta também para as repercussões que este novo clima poderia ter na produção cultural. “Alguns editores nos pediram [,,,] que façamos nossos personagens masculinos menos ‘sexistas’, que falemos de sexualidade e amor com mais comedimento ou que convertamos ‘os traumas sofridos pelas personagens femininas’ em mais explícitos”, denunciam as signatárias, opondo-se também à recente censura de um nu de Egon Schiele no metrô de Londres, ao pedido de retirada de um quadro de Balthus de uma mostra do Metropolitan de Nova York e às manifestações contra uma retrospectiva dedicada à obra de Roman Polanski em Paris.
“O filósofo Ruwen Ogien defendeu a liberdade de ofender como algo indispensável para a criação artística. Da mesma maneira, nós defendemos uma liberdade de importunar, indispensável para a liberdade sexual”, subscrevem as cem signatárias do manifesto. “Como mulheres, não nos reconhecemos nesse feminismo que, para além da denúncia dos abusos de poder, assume o rosto do ódio aos homens e à sexualidade”, concluem. O texto provocou nesta terça-feira mal-estar entre as associações feministas na França, que o atacaram nas redes sociais. “Ultrajante. Na contracorrente da tomada de consciência atual, algumas mulheres defendem a impunidade dos agressores e atacam as feministas”, declarou a associação Osez le féminisme (Ouse o feminismo)".

O mendigo K e os deuses do Olimpo...



10 janeiro de 2018 - Encontrei o mendigo K nas imediações de uma escolinha fajuta de filosofia que se espalhou pelo Brasil afora e que tem recrutado vinte ou trinta otários semi-afabetizados: estava furioso e indignado. Com quê? perguntei-lhe. Ele remexeu a barba e fuzilando-me com um olhar quase assassino retrucou: indignado com a condição precária e vagabunda da espécie, com esse comportamento tosco e generalizado. Com a impossibilidade de fazer uma relação e um diálogo sóbrio, adulto e real com quem quer que seja. Enfim, com o mau caratismo, o complexo de impostura e o cabotinismo sem fim e vigente... 
Não entendi muito bem a que ele se referia e ele, com um ar cínico completou: Bazzo, lembrando a Cioran, não foi por acaso que os deuses do Olimpo, quando vinham à terra, vinham em forma de animais... isto pode nos dar uma idéia da visão e da estima que tinham pelos homens... (explodiu numa gargalhada)...

segunda-feira, 8 de janeiro de 2018

Um discurso inspirado do "bispo" Arnaldo contra o ateu Duvivier...

A segunda-feira do "feliz ano novo!"... "A alma tem o corpo que merece"...

"Toute ville, qui, à un moment, devient le centre de l'univers, en est 
l'égout - par là-même..."
E.M.Cioran
(Cahiers, p.224)


Como já mencionei aqui várias vezes, quando a lenga-lenga do Le Goff sobre a Idade Média já não me satisfaz mais, tomo um calmante e vou passar uma meia hora na rodoviária que fica aqui no "coração" da cidade. 
O circo Garcia (lembram?) ou o Nono Círculo do inferno de Dante perto do que se vê por aqui perdem todo o sentido. Há, antes de tudo, mendigos de todos os gêneros e categorias, vendedores de baterias para celulares, de botões, de chapéus, de pastéis, de viagra, de pen-drives, de sucos, picolés, chinelos, bíblias, calcinhas, marmitas, castanhas, CDs piratas, passagens falsificadas, medalhas, uma jovem mendiga  disfarçada de grávida, relógios, perfumes made in Chine, ágio de dízimos, meias, bilhetes de loteria e do bicho, planos de saúde, da TIM, da OI, da NEXTEL e da Claro, Óleo santo de Israel, camisas de times de futebol e até uma do PT, raquetes caça-mosquitos, trouxinhas de frango e daquela erva que foi legalizada lá na California, fedores, a viúva de um dos maiores corruptos da cidade vendendo escapulários trazidos de Fatima... etc, etc, etc. E, claro, meninas encostadas aqui e ali como se estivessem esperando a avó que estaria lá na fila do PROCON... Homens sentados sobre malas de madeira com a expressão melancólica de quem foi expulso do mundo... Trapaças de todos os tipos, desde as mais conhecidas até as ainda não catalogadas. Por mais ignorante que o sujeito seja, impossível não lembrar da Divina Comédia do florentino e do juízo final de Bosch. Quando estacionei no andar de cima, um sujeito com tipo de quem recém havia saído de um sanatório gritou para um velhote de chapéu cinza que estava no outro lado do estacionamento. - "Tu é ou não é corno?
O velhinho riu, olhou para os lados e disfarçou. O cara gritou-lhe novamente e num tom ainda mais ameaçador a mesma pergunta: "- Tu é ou não é corno?"
Não ouvi a resposta pois me distraí com a passagem de uma senhora de uns 90 anos que também circulava por lá sem destino, a espera de Godot, numa penúria fdp e que enquanto fungava murmurava com insistência para a moça que a arrastava por um braço. "- Aqui, depois de uma chuva, quando sai o sol, levanta esse cheiro desgraçado de mijo!"
Mas, o mais fascinante aconteceu lá junto às escadas rolantes (que, como o governador bem sabe, não funcionam desde 1976). Um sujeito que tinha a barriga e a cara indisfarçável de trapaceiro, atacava uma vendedora de toalhas (com obesidade mórbida) com esta frase de um tal Orígines de Alexandria, que na verdade era um cínico padre grego: "a alma tem o corpo que merece!"

E... a siciliana, novamente...

sábado, 6 de janeiro de 2018

A mistificação da maconha numa civilização cretina e patética...

"Nenhuma droga pode enriquecer nossa lucidez;  As drogas só enriquecem a conta bancária dos laboratórios e dos traficantes..."
T. Szasz

Hoje, sexto dia do ano, encontrei o mendigo K lá pelos lados de uma igreja grega que não sei se ainda funciona ou se já está desativada. Relatou-me que tem um sobrinho adolescente mais do que alienado que anda meio embasbacado e que lhe confessava estar feliz porque "legalizaram a maconha na Califórnia". 
Ouviu com pena, mas atentamente aquele sujeito fazendo um discurso quase romântico sobre aquela erva e sem querer o comparou com seu cachorro que quando o leva para passear, acredita que são seus latidos que fazem a porta do elevador se abrir. 
O que pensará essa mísera plantinha a respeito dessa civilização patética e idiota? - me perguntava.  E os guaranis e nossos ancestrais que enchiam a cara todos os dias com cauim? Com Uasca ou com outra merda qualquer disponível na selva que nos cerca? 
Fez uma longa pausa e continuou: Desde que nasci ouço as famílias e a policia cochichando a respeito dessa erva. Basta um adolescente idiota desses ser pego com um baseado no bolso para o mundo desabar sobre ele. Drogado! bandido! pré-psicótico! candidato à esquizofrenia!  Suicida em potencial! Traficante!Vagabundo! irresponsável!!! Mesmo quando os familiares e a policia que o flagram estão peidando de bêbados... Quê miséria! 
E a erva, danada, cresce desafiadoramente por todos os lados. Basta jogar uma semente pela janela para que duas semanas depois ela surja arrogante e esplendorosa no meio dos girassois. E quando passa um cão de guarda do estado, da família, da escola ou da igreja ou da saúde ela sabiamente se encolhe para não ser pisoteada ou arrancada. Se oculta para que não chamem os bundões das rádios e para que não convoquem o exército pretoriano, a mulher do governador ou as beatas que massageiam as costelas dos bispos nos domingos à tarde para registrar o escândalo... Para que não convoquem até mesmo um pai-de-santo para fazer uma limpeza nos xacras ou nos subterrâneos espirituais de quem semeou aquela "erva do diabo". Do diabo? Para os mendigos é uma erva divina! 
Quê idiotice! Passaram mais de meio século atrás de um fantasma e agora os comerciantes cretinos disputam como hienas o seu comércio! 
Preste atenção: - falou com ar de professor e de astrólogo - no momento que for economicamente mais rentável que a soja e que o milho, a máfia instituída legalizará e justificará seu plantio por todos os ilegítimos, criminosos e intermináveis latifúndios da "pátria".  Dirão que fará bem para os ossos, para a memória, para as ereções e até para a transcendência da alma... Todo mundo sabe que o demônio é capaz de citar até trechos do evangelho quando lhe convém...

As adolescentes & os velhos... Legalizaram a maconha, mas não sabem o que fazer com o desejo, a libido, a tara e a sexualidade da senectude...




Ele diz que leu de cabo a rabo o arquivo do cineasta Woody Allen: 56 caixas cheias de roteiros, sketches eliminados, cadernos e anotações pessoais guardadas pela Universidade de Princeton (EUA). E, após essa maratona, o jornalista Richard Morgan, do Washington Post, tira uma conclusão que usa como título de seu artigo: “Woody Allen é obcecado por adolescentes”. “Sei disso porque vi toda a sua carreira de perto, seus roteiros, esboços e cenas não utilizadas em seus filmes – físicas e mentais – que se encontram em 57 anos de arquivos que ele reúne desde 1980”, explica Morgan, a primeira pessoa a analisar todos esses documentos, segundo informou a própria Universidade de Princeton.


É preciso chegar até o final do artigo para achar um esclarecimento que talvez valha a pena adiantar. “Não há nada de criminoso na fixação de um homem de 82 com pessoas de 18, e não é tão ruim quanto ‘tirar o pênis de repente’. Mas é profunda e anacronicamente repugnante. Além disso, Allen não parece preocupado em melhorar ou mudar de forma alguma. Vive, pensa e cria do mesmo jeito que nos anos setenta, há quase meio século”, é uma das conclusões de Morgan. O jornalista fala ainda que Allen é célebre por seu humor e que algumas de suas frases podem ser irônicas, mas isso não muda, para ele, a essência do assunto. Afirma que entrou em contato várias vezes com Leslee Dart, agente do diretor, para que comentasse o artigo, mas ela nunca lhe respondeu.
Morgan diz que a leitura do arquivo “revela uma repetida misoginia” e inclusive questiona a trajetória criativa de Allen. “Ele foi indicado 24 vezes ao Oscar e nunca precisou de ideias além do homem lascivo e sua bela conquista, um conceito em torno do qual fez filmes sobre Roma, Paris, Manhattan, Barcelona, o jornalismo, as viagens no tempo, a revolução comunista, o assassinato, Hollywood e muitas outras coisas”. O autor também destaca que a obsessão pelas meninas permeia “insistentemente” todas as caixas do material.
Morgan então parte para os exemplos concretos. Num texto para um programa de TV jamais realizado, Allen descreve uma “loira sexy e corpulenta de 16 anos num vestido vermelho longo e decotado, com uma ampla abertura num dos lados.” No relato Consider Kaplan, um homem de 53 anos se apaixona por sua vizinha de 17, enquanto sobe com ela no elevador. Em Rainy Day, Allen descreve uma estudante que “não deve ter 20 ou 21, mais parece ter 18, ou até mesmo 17, embora 18 pareça melhor”, ao passo que não esclarece a idade do personagem masculino do texto. E, no rascunho de uma história de 1977 intitulada The Kugelmass Episode, o cineasta fala de um homem de 45 anos fascinado com “as alunas” de um colégio de Nova York. “Ao lado de um dos diálogos desse personagem, Allen anota, e depois apaga, ‘c’est moi’ [sou eu]”, diz Morgan. “A ciência nos decepcionou. É certo que derrotou muitas doenças, quebrou o código genético e inclusive levou os humanos à Lua. No entanto, quando um homem de 80 se encontra sozinho num quarto com duas garçonetes de 18, nada acontece”, reflete Allen em outro rascunho, My Speech to the Graduates.
Além dos textos, o arquivo revela também o comportamento de Allen com algumas de suas intérpretes. Numa entrevista fictícia, o diretor se refere assim à atriz Janet Margolin, que colaborou com ele em Noivo Neurótico, Noiva Nervosa e Um Assaltante Bem Trapalhão: “De vez em quando, fui obrigado a fazer amor com ela para obter uma performance decente. Fiz o que tive de fazer, mas de maneira comercial.” A intérprete morreu em 1993. E sobre a modelo espanhola Nati Abascal, que trabalhou com Allen em Bananas, ele diz: “Podia atuar? Sim, descobri, sobretudo em sua defesa. Ela bloqueou minha [mão] quando eu ia tocar sua coxa e colocou seu joelho na minha virilha enquanto discutíamos sobre o show business. Tirei um contrato do bolso que ambos assinamos, mas só depois de eu lhe explicar sobre a obrigação sexual que fazia parte do trabalho das atrizes que colaboram comigo”. O redator do The Washington Post tentou falar, em vão, com um representante de Abascal. Tampouco questiona o fato de que dezenas de atrizes mais ou menos célebres quiseram trabalhar com Allen ao longo de todas essas décadas – a última delas, Kate Winslet, em Roda Gigante, em cartaz no Brasil – e foram indicadas em diversas ocasiões aos principais prêmios de Hollywood por seus papéis. Para Morgan, trata-se de um “jogo de bonecas russas” que resume assim: “Seus troféus continham troféus”. O jornalista também considera que o sucesso de suas atrizes servia para afastar a “escuridão” de Allen dos holofotes.
O artigo, publicado em pleno auge da batalha #MeToo contra o assédio sexual, já gerou as primeiras reações polêmicas. Rose McGowan, um dos principais rostos das denúncias contra Harvey Weinstein – o todo-poderoso produtor de Hollywood acusado de abuso por dezenas de mulheres e cuja queda foi o ponto de partida de um movimento mundial –, alegrou-se no Twitter com o fato de que Allen seja “finalmente desmascarado”. O cineasta já foi acusado por sua filha adotiva Dylan Farrow, em 2014, de ter abusado dela quando tinha sete anos. Numa recente entrevista à BBC sobre o caso Weinstein, Allen disse ter medo de “um clima de caça às bruxas, em que cada homem que pisca um olho para uma mulher num escritório logo tem que chamar seu advogado”.