segunda-feira, 22 de maio de 2017

Orgasmo. Prazer ou calvário? (Quando o orgasmo faz mal) LE MONDE

Quand l’orgasme rend malade

@ Pixabay
Cela devrait toujours être un réel plaisir mais, pour certains hommes, c’est un vrai calvaire. Chez eux, chaque éjaculation s’accompagne de symptômes invalidants. « Pour un plaisir, mille douleurs », disait le poète François Villon.
Initialement décrit en 2002, ce trouble se traduit par l’apparition après un orgasme d’un cortège de symptômes pouvant persister plusieurs jours. Baptisé « syndrome de la maladie post-orgasmique », il vient d’être décrit pour la première fois par des urologues français chez trois hommes. « Le syndrome de la maladie post-orgasmique est une maladie rare mais probablement sous-diagnostiquée car encore méconnue », indiquent-ils dans un article paru en ligne le 18 avril 2017 dans la revue Progrès en Urologie.
Il y a quinze ans, deux médecins néerlandais, Marcel Waldinger et Dave Schweizer, rapportent le cas de deux hommes qui se sentent mal immédiatement après avoir éjaculé. Les symptômes surviennent que l’éjaculation ait lieu à l’occasion d’un rapport sexuel, d’une masturbation ou spontanément dans leur sommeil. Ce syndrome se manifeste par des symptômes pseudo-grippaux. Ces hommes se sentent légèrement fiévreux, ont « la tête embrumée » et ressentent parfois également des douleurs musculaires dans les bras et dans les jambes. Ils se plaignent également de difficultés de concentration et d’attention et sont d’humeur irritable. Ces symptômes ne disparaissaient qu’au bout de 2 à 7 jours et réapparaissent avec la même intensité à l’éjaculation suivante.
Critères diagnostiques
On recense une cinquantaine de cas de syndrome de la maladie post-orgasmique dans la littérature médicale dont 45 rapportés par le seul Pr Waldinger. Ce spécialiste a proposé cinq critères diagnostiques pour le Post Orgasmic Illness Syndrome (POIS). Premièrement, le patient doit présenter un des symptômes suivants : une sensation d’état grippal ou d’extrême fatigue, une faiblesse musculaire, un état fébrile ou une sudation, des troubles de l’humeur et/ou une irritabilité, des troubles de la mémoire et des problèmes de concentration, un discours incohérent, une congestion nasale ou un écoulement clair nasal, des yeux qui piquent. Deuxièmement, tous ces symptômes surviennent immédiatement (dans les secondes), rapidement (dans les minutes) ou dans les heures suivant l’éjaculation, que celle-ci soit provoquée par un coït, un acte masturbatoire ou survienne spontanément pendant le sommeil. Troisièmement, ces symptômes surviennent quasiment à chaque éjaculation, c’est-à-dire dans plus de 90 % des cas dans un tel contexte. Quatrièmement, la plupart de ces symptômes durent entre 2 et 7 jours. Cinquièmement, ils disparaissent spontanément. Si les symptômes sont variables d’un individu à l’autre dans leur nature, leur intensité et leur durée, ils sont relativement constants chez un même individu. Certains hommes peuvent ressentir une extrême fatigue et des picotements des yeux tandis que d’autres se plaignent principalement de problèmes de concentration et d’une irritabilité.  
On distingue le POIS primaire qui se manifeste dès les premières éjaculations durant la puberté ou l’adolescence, des cas secondaires débutant plus tard. Sur les 45 patients étudiés par le Pr Waldinger, 49% présentaient un POIS primaire. Chez 87 % de ces sujets masculins, les symptômes débutaient dans la demi-heure suivant l’éjaculation. Trois patients avaient fini par s’abstenir de tout rapport sexuel avec leur partenaire. Jusqu’à donc décider de ne plus jouir pour ne plus souffrir. Huit autres avaient décidé d’avoir une relation sexuelle que tous les 2 à 6 mois. Afin de minimiser les conséquences de difficultés d’attention et de concentration, certains patients en viennent à programmer leurs rapports sexuels afin que les symptômes qui s’en suivent, qui peuvent durer une semaine, n’influent pas trop sur leur travail ou leurs études. Tout cela témoigne du fardeau mental que représente le POIS. Autant dire la poisse en bon français.        
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Reprenant les cinq critères diagnostiques établis par le Pr Waldinger, le Dr Frédérique Le Breton, le Pr Gérard Amarenco et leurs collègues du service de neuro-urologie de l’hôpital Tenon (Paris) ont identifié un syndrome de la maladie post-orgasmique, ayant débuté à la puberté, chez trois hommes âgés de 28, 29 et 37 ans. « L’un d’eux était divorcé. Cela a détruit sa vie de couple car il lui était devenu impossible d’avoir des relations sexuelles », me confie le Dr Le Breton.
« Chez ces trois patients, en dehors des crises, l’examen clinique neurologique et du périnée est strictement normal. Aucune anomalie n’a été détectée lors des investigations complémentaires, en l’occurrence les dosages vitaminiques, hormonaux et immunitaires. L’IRM cérébrale est normale. L’IRM de la moelle épinière également. Cet examen est motivé par le fait que l’éjaculation est contrôlée par le système nerveux végétatif. Celui-ci régule certaines fonctions automatiques de l’organisme. Ses centres se trouvent dans la moelle épinière. Les tests d’évaluation du système nerveux végétatif ne montraient rien d’anormal »,me précise le Dr Frédérique Le Breton.Le patient de 29 ans éprouve après l’orgasme une sensation de malaise, des difficultés de concentration, de la fatigue, une sensibilité exagérée au toucher, une baisse de la précision des mouvements, des maux de tête, un éblouissement à la lumière, une sécheresse de la bouche et des yeux, une sensation de lourdeur au niveau de l’œsophage et de l’estomac. Ces symptômes, qui surviennent 5 à 6 minutes après éjaculation, persistent entre 24 et 72 heures. Aucun traitement ne s’est révélé efficace. Ni les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (antidépresseurs), ni les benzodiazépines (anxiolytiques) n’ont eu d’effet.   
Le patient de 37 ans, présente dans 15 à 20 minutes suivant l’orgasme, des crampes des membres inférieurs, une irritabilité, un ralentissement psychomoteur, une fatigue, un écoulement de liquide clair par le nez, un larmoiement, des éternuements, des bouffées de chaleur, un excès de transpiration associé à une frilosité. Une efficacité partielle mais transitoire a été notée avec les divers traitements proposés (neuroleptique utilisé en psychiatrie dans les angoisses profondes, antihistaminique prescrit en cas d’allergie, anticholinergique utilisé dans la maladie de Parkinson, nicotinamide ou vitamine PP).
Le plus jeune patient, âgé de 28 ans, ressent, immédiatement après éjaculation, une somnolence, une torpeur, des difficultés de concentration, des crampes dans les jambes. Il se plaint également d’autres symptômes n’ayant jamais été rapporté chez des individus présentant un POIS : des troubles vésico-sphinctériens associés à une envie fréquente d’uriner, une difficulté à évacuer l’urine complètement de la vessie, un déficit de sensibilité du pénis lors des rapports sexuels. Chez ce jeune homme, tous les traitements proposés ont échoué (antihistaminique, alpha-bloquant ayant un effet relaxant sur le plan urologique, séances de relaxation).
Le Dr Frédérique Le Breton m’indique avoir diagnostiqué très récemment un quatrième cas avant d’ajouter : « Aucun traitement ne lui ayant réussi, ce patient s’est tourné vers l’hypnose ».
Marc Gozlan (Suivez-moi sur Twitter)
POIS : une origine encore débattue
@ torange.biz
Le syndrome de la maladie post-orgasmique (POIS) est reconnu aux Etats-Unis comme une maladie rare par les Instituts nationaux de la santé (NIH). Son origine est discutée : psychogène, hormonale, neuro-endocrinienne. Selon le Pr Waldinger, le POIS pourrait être dû à une réaction du système immunitaire de l’individu vis-à-vis de son propre sperme. Jusqu’à présent, une allergie au sperme n’a été rapportée que chez la femme. 
En 2015, le Pr Waldinger a rapporté la survenue de POIS avant et après stérilisation chez trois hommes. Dans l’hypothèse d’une réaction immunologique, l’antigène serait donc plus vraisemblablement associé au liquide séminal qu’aux spermatozoïdes dans la mesure où ces derniers ne sont plus libérés après stérilisation mais que le liquide séminal continue d’être produit par la prostate et les vésicules séminales. Selon cette théorie, des réactions immunologiques se produiraient lors des éjaculations à la faveur de contacts répétés entre des peptides du liquide séminal et les lymphocytes T circulants. Cela entrainerait une production de cytokines spécifiques (hormones produites par le système immunitaire) à l’origine de divers symptômes physiques et cognitifs. Selon le Pr Waldinger, le POIS serait donc une pathologie auto-immune. Ce médecin a observé un test allergique cutané positif en utilisant des échantillons de sperme extrêmement dilué (88 % des 35 patients évalués). Il a tenté chez deux patients une désensibilisation par des injections sous-cutanées de leur sperme (dilution 1/40.000) et dit avoir observé une amélioration de leurs symptômes. 
L’hypothèse immunologique n’est cependant pas retenue par des allergologues et urologues chinois (Peking Union Medical College Hospital) dont l’étude parue en 2015 dans le Journal of Sexual Medicine a porté sur un patient souffrant de POIS et trois individus normaux. Tous ont eu une réaction cutanée positive après injection de leur propre liquide séminal dilué, même si le sujet atteint de POIS a eu une réaction plus prononcée. Surtout, ces chercheurs rapportent ne pas avoir détecté d’anticorps (IgE) spécifiquement dirigés contre le sperme dans le sérum du patient atteint de POIS et des trois sujets sains contrôles. Ce résultat semble donc indiquer qu’une véritable allergie à son propre sperme n’est pas à l’origine du POIS.
Les médecins chinois évoquent une autre hypothèse. Ils font remarquer que les symptômes du syndrome de la maladie post-orgasmique ressemblent à ceux du syndrome de sevrage des opiacés, qui s’installe au moment de l’interruption des prises de drogues et qui est donc un indicateur d’une dépendance. Celui-ci comporte également des signes physiques et des symptômes psychologiques pouvant durer plusieurs jours. Le syndrome de sevrage aux opiacés s’accompagne de rhinorrhée (écoulements nasals), de larmoiements, de douleurs musculaires, de frissons, de crampes musculaires et abdominales. Les auteurs chinois font remarquer que les peptides opioïdes endogènes, petites molécules fabriquées par le cerveau, sont impliqués dans l’état affectif positif associé au comportement sexuel. Les peptides opioïdes endogènes et les récepteurs opioïdes sur lesquels ils agissent sont en effet présents en grand nombre dans les structures cérébrales contrôlant les circuits de récompense. D’où l’hypothèse que le POIS résulterait d’un trouble affectant une catégorie particulière de récepteurs  opioïdes (récepteurs mu). Selon les chercheurs chinois, un déséquilibre de la chimie du cerveau pourrait donc être à l’origine du POIS.   
Quant aux urologues français, ils privilégient l’hypothèse d’une dysrégulation passagère du système nerveux végétatif dans la mesure où l’éjaculation entraîne après l’orgasme un « orage végétatif » (activation majeure du système sympathique avec libération massive de noradrénaline) et que certains symptômes du POIS sont évocateurs d’un dérèglement global du système neurovégétatif (dysautonomie).
Quinze ans après sa description initiale, le syndrome de la maladie post-orgasmique garde encore une grande part de mystère. 
Pour en savoir plus :
Bignami B, Honore T, Turmel N, Haddad R, Weglinski L, Le Breton F, Amarenco G. Syndrome de la maladie post-orgasmique. Prog Urol. 2017 Apr 18. pii: S1166-7087(17)30069-6. doi: 10.1016/j.purol.2017.03.007
Serefoglu EC. Post-Orgasmic Illness Syndrome: Where Are We? J Sex Med. 2017 May;14(5):641-642. doi: 10.1016/j.jsxm.2017.03.250
Waldinger MD. Post orgasmic illness syndrome (POIS). Transl Androl Urol. 2016 Aug;5(4):602-6. doi: 10.21037/tau.2016.07.01
Sur le web :
Postorgasmic illness syndrome (National Institutes of Health, NIH, Genetic and Rare Diseases Information Center)

domingo, 21 de maio de 2017

Brasília... e a prostituta da Babilônia...




Brasília, traída e de ressaca, amanheceu coberta de desolação e de neblina. As torres do Congresso Nacional, lá pelas 6:00 da manhã estavam praticamente mergulhadas até o pescoço numa espécie de chuvisco. Quatro ou cinco caminhões e ambulâncias da policia estavam estacionados por lá, com as luzes piscando, na expectativa de que a população, de uma hora para outra, numa espécie de surto psicótico, com machados e foices, marchasse sobre aquele covil. Mas estavam profundamente enganados. Como hoje é domingo, todo mundo quis aproveitar melhor as quinze gotas de rivotril e dormir até mais tarde. De vez em quando alguém, um taxista, um porteiro, um burocrata que amanheceu caído por aí ainda se lembra dos milhões e milhões que se bandearam das contas públicas para as privadas... Mas logo desistem e, desiludidos, bocejam... Só o mendigo K, que também estava nos arredores do Palácio, se atreveu a filosofar sobre o assunto. 
Como a operação policial a que me refiro levou o nome de Patmos, ele a associou ao Apolicalipse e me perguntou: A quem, afinal, João Batista estava se referindo, quando falava da Prostituta da Babilônia?. Quando percebeu que eu não dominava o assunto, com cara de frustração mandou-me ler os capítulos 17 e 18 do Apocalipse... e arrematou: Bazzo, o mundo - queira-se ou não - é como um grande hospital onde os pacientes estão permanentemente querendo trocar de leito...

sábado, 20 de maio de 2017

A chamada operação Patmos e o golpe de mestre...

Para ouvir a música clicar no canto esquerdo da faixa...
















"<<Le soleil, la lune et les étoiles>> est le manifeste voicé de la résistance..."
(anônimo)

Ouvindo agora à noite mais atentamente aos noticiários sobre os acontecimentos políticos e surrealistas dos últimos três dias ficou mais do que evidente que os irmãos Batista, os dois goianos que de modestos açougueiros se transformaram rapidamente em dois milionários, deram um golpe de mestre no país: explicitaram o caipirismo de nossas instituições, destruíram a credibilidade dos três poderes e demonstraram, por A + B que se pode comprar qualquer consciência aqui nos trópicos, sejam elas de esquerda ou de direita, de cima ou de baixo, ignorantes ou intelectuais, religiosos ou ateus, beatas ou cortesãs, altruístas ou egoístas... Chegaram em seu jatinho cor de neblina, distribuíram montanhas de dinheiro a todo tipo de miseráveis e de aves de rapina, filmaram tudo dos ângulos mais humilhantes, foram na casa do Presidente da República depois que a noite já havia caído e lá, com um gravador no bolso enrolaram o número 1 da república, fingiram que iriam pagar 11 bilhões de multas ao judiciário, contaram intimidades escabrosas vividas em todos os salões e alcovas da pátria, tiraram sarro de um ou de outro ministro, de um ou de outro presidente, de um ou de outro candidato, mostraram planilhas de milhões e milhões de reais com um desprezo profundo, mostraram recibos, fotos, truques, notas falsas, falaram dos partidos e de seus integrantes como quem fala de putas e de bordéis de periferia e sempre com uma estabilidade emocional admirável. Por fim, um dia antes de entregar a fita que abalaria o governo, o ego e a moral de todos e que desencadearia o apocalipse, venderam as ações de seus açougues e investiram tudo em dólares, pegaram as malas, os filhos e as mulheres, mais uns dois quilos de pequi, foram para o aeroporto e decolaram para a América em seu jatinho cor de neblina, deixando por aqui, todo mundo de boca aberta e olhando envergonhados para as ruínas disto que Levi Strauss chamou de tristes trópicos...
Para ter sido um golpe ainda mais fantástico e ainda mais cinematográfico, só faltou, minutos antes da decolagem, terem aparecido na janela do jato, jogado uma ou duas malas de dólares e dado uma banana para todos os seus lacaios, tanto de esquerda como de direita.  Quê miséria!

Os energúmenos e a importância terapêutica dos palavrões...



"Porque, por mais que se faça e que se diga, ainda temos com o selvagem muito mais semelhanças do que diferenças..."
Sir James Frazer

O prefeito Dória, de São Paulo, um dos improváveis candidatos à Presidência desta pobre república diz ter ficado escandalizado e horrorizado com os palavrões usados por Aécio Neves, um senador de seu partido, nas gravações que os tiras fizeram clandestinamente dele. Tentei saber quais palavrões o ilustre senador havia usado nos diálogos com seus comparsas, mas foi impossível, pois a mídia, seus coroinhas, freiras, juristas e pastores haviam, em nome da "moralidade", da repressão e da "pureza de espírito", suprimido tudo. Pela quantidade de reticências dava para deduzir: merda, cu, bosta, caralho, porra, pica, escroto e outros que até as crianças de 2 anos já gritam por aí sem medo de abalarem os pilares da Opus Dei e de irem para o inferno. Enfim, para quem, além de comer pizza e de vasculhar a Bíblia e a Constituição, costuma ler alguma coisa, o moralismo do ilustre prefeito é muito mais brochante e cretino do que "las malas palabras" do ilustre senador. 
E por falar em "malas palabras", vale a pena ler o livro do psicanalista argentino, Ariel C. Arango, exatamente com este título e que foi traduzido no Brasil pela Editora Brasiliense como: Os palavrões. Nele, Arango indica o papel saudável e as virtudes terapêuticas dos palavrões e da obscenidade. Aliás, o próprio Lula, só sobreviveu até hoje porque sempre soube, com seu linguajar, apontar ao populacho e a seus eleitores a sua índole animalesca. E isto já lembrava Freud no prólogo que fez para o livro de um de seus seguidores: "Sem dúvida, o homem se sente envergonhado com tudo o que possa lembrar-lhe muito claramente sua índole animal..."
 Cito abaixo alguns pontos do livro de Arango. 
Entretanto, quem nasceu e cresceu lá no sul, no meio daquela italianada imigrante e de seus "porco dios"; "sacramentos"; "porca hóstia" e "porca madona"... nem precisa perder tempo com isso.

" Com quanta razão já se disse que a última coisa que o habitante do fundo do mar descobriria seria a água". p.12

"Da teta à pica; este é seu típico itinerário sentimental. A vida amorosa da mulher é mais complexa que a do homem. Só depois de ter gozado uma precoce intimidade homossexual com a mãe é que vai descobrir o pai..."p.35

"Todo escatológico é tabu. Por isso as palavras que mencionam coisas excrementícias têm que ser pronunciadas em surdina. Em tons abafados, quase indefinidos. As sonoridades claras, nítidas, fortemente descritivas que os "palavrões" suscitam são totalmente banidas. Na realidade os seres humanos civilizados formamos uma hipócrita confraria que faz de conta que os homens e mulheres que dela fazem parte não têm cu, não soltam peidos, ignoram o que é a merda ou a bosta e, é claro, nunca cagam..."p.41

"A igreja católica percebeu, justamente, esta sensação inversa entre a merda e a grandeza e desde o século X instituiu como parte do cerimonial no dia da consagração de um Papa a cadeira estercoral... p.43

"Os excrementos das grandes personalidades religiosas também foram alimentos muito apreciados. Noutros tempos comer a merda do Grande Lama do Tibet era uma consagrada forma de veneração... "p.48

"Por essa razão, o falar insosso e povoado de diminutivos (pipi, pintinho, tetinha, perereca, piriquita, bumbum, siririca e etc) que caracteriza muitos adultos (neuróticos) é sinal certo de submissão sexual... (...) Aliás "o cu, sem dúvida, sempre foi a linguagem da submissão..."p.55, 71

"A castração e a circuncisão são meras variações de um mesmo tema..."p. 78

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Observação: Tendo em vista as fantasias e os desejos que a Janaína provoca, não farei nenhuma ironia com as manifestações carolas e beatas que ela tem expressado.





sexta-feira, 19 de maio de 2017

quinta-feira, 18 de maio de 2017

Não cozinharás o cabrito com o leite da sua mãe...

1. Aqui em Brasília, apesar das delações de ontem terem escancarado as portas do inferno, todo mundo parece estar mais preocupado com o destino da Marcela do que com o do Presidente da República. Assim como com o destino da filha do Mantega mais do que com o do próprio Mantega, e o mesmo se pode dizer a respeito das mulheres do Cunha, do Cabral e de tantos outros prisioneiros ilustres. Dizem que as boutiques da Champs Élysées já sentiram o baque...
  É em momentos como estes que se pode ver que é falsa a acusação das feministas de que a misoginia é quase epidêmica no país.

2. Observem como atrás de um ilustre corrupto há sempre uma elegante e sedutora senhora.

3. Sexo e dinheiro continuam sendo tabu.

3. Eleições diretas? Indiretas? Transversais? obliquas? Em zigue-zague? Você, pobre e ignorante eleitor,  exercendo seu 'direito de cidadania' votaria em quem?

4 É evidente que é a república que é uma cloaca, uma doença e uma falácia. Mas todo mundo se recusa a questioná-la, como se temessem o fantasma de Platão...

5. E o anão Getúlio Vargas que chegou a pensar que aquele disparo contra si mesmo iria servir pedagogicamente para alguma coisa!?...

6. Não se desesperem, - resmungava o mendigo K, ali numa estação do metrô -, será importante destruir tudo, inclusive as ruínas...

7.. Enfim, é nestas horas que nos parece importante lembrar também daquela frase que um louco anônimo, querendo evitar que a plebe daquela época comesse carne e queijo ao mesmo tempo escreveu lá em Êxodo, 23,19:
"Não cozinharás o cabrito com o leite da sua mãe"...

quarta-feira, 17 de maio de 2017

Enquanto isso... lá na rua... estão gritando, outra vez, por Diretas Já... Sinal de que a miséria não tem fim...

A erva do diabo, Carlos Castanheda e a ANVISA...

Hoje encontrei o mendigo K ali pelos lados das oficinas de automóveis, espaço barulhento e 'familiar' que à noite se transforma num puteiro, por um lado quase medieval e por outro, dos mais surrealistas, com senhoritas e travestis desfilando praticamente pelados no burburinho deprimente de alguns botecos improvisados e pelo meio das carcassas e sucatas de carros desmontados, pilhas de pneus, ferros-velhos, marginais, motores lambuzados de óleo, chaves esquecidas sobre tufos de estopa, rolamentos, para-brisas estropiados, garrafas de cachaça, fiapos de roupas íntimas, ampolas de benzetacil, preservativos usados, uns até sendo comidos por cães  gatos e morcegos que voam e circulam por ali se equilibrando heroicamente sobre latões de lixo. 
Como era hora do almoço tudo parecia um recanto de meditação para os de terceira idade. Até se podia ouvir uma música indiana vinda de um estúdio de RajaYôga. No máximo um travesseiro tomando sol numa janela, uma moça esticando os cabelos numa minúscula varanda, um varal com indecências, uma gaiola com um casal de canários dependurada num paredão em ruínas, um perfume de lavanda vindo das janelas gradeadas, um mecânico de cócoras limpando um carburador e um ou outro pau d'água lutando no meio da força da gravidade... 
Estava sentado ao volante da carcassa de uma kombi cantarolando Casa D'Irene e com uma coreografia visivelmente perturbada. De longe já foi mostrando-me o livro de Carlos Castanheda que estava lendo: A erva do diabo. Carlos Castanheda - foi dizendo, com a língua meia enrolada - gostaria imensamente de saber que os burocratas da ANVISA acabam de incluir a maconha entre as ervas medicinais... (deu uma gargalhada). E aquelas mães que quase mataram seus filhos porquê os viram fumando um centímetro da erva como é que ficam? A burguesia está toda por aí implorando para importar umas gotas de canabidiol para curar suas escleroses e suas loucuras... E agora, como é que ficamos? (explodiu em outra gargalhada). Carlos Castanheda, esse antropólogo e porra-louca peruano - prosseguiu, agora com ar professoral - defendeu sua tese na California, lá pela década de 70, mostrando os benefícios da erva em rituais de vidência e de feitiçaria nas tribos mexicanas... Deu uma baforada, gargalhou e entrou em surto...

terça-feira, 16 de maio de 2017

De ladrões e de cleptomaníacos... (bem como de suas sagazes 'esposas')...

"Às vezes a depressão precede o ato cleptômano (...)  A depressão é a virtude que chora por não ser vício..."
W. Stekel

Agora, com as histórias e estórias diárias do Petrolão e da Lava-jato vou me dando conta que um dos assuntos que sempre me impressionaram e que sempre me despertaram curiosidade, desde a infância, foi o que hoje se conhece por cleptomania ou, mania de roubar. Pequenos furtos, grandes assaltos, homicídios para apropriar-se de um chapéu ou de uma bicicleta da vítima. Pomares alheios. Roubo de animais (zoofilia). Roubo de anéis, de peças íntimas, de milhões de dólares, de armas, de fumo para cachimbo etc. Recentemente uma senhora roubou uma lata de sardinha ali no mercadinho da esquina, e o dono, que é ladrão costumas, chamou um policial que também se apropria de objetos dos presos, que levou o assunto para um juiz que também leva em si o DNA desse transtorno, etc, etc.., lubrificando e assim fazendo girar em alta velocidade a roda da putaria e da ladroagem geral... De onde nos vem essa necessidade explicitamente impulsiva e compulsiva? Seria, como dizem os psicanalistas, da repressão sexual? De minha infância, além de minhas inúmeras apropriações indevidas, das cercas que saltava para roubar nos quintais vizinhos, lembro que minha mãe, nos finais de tarde, ficava indignada com outras respeitáveis senhoras como ela que, passando pela rua, roubavam mudas de flores de seu 'imenso jardim' que, era cuidado amorosamente e que servia-lhe também para amenizar o tédio. As espiava por detrás das venezianas já descoloridas e quando as via em retirada levando  mudas de camélias ou de orquídeas nativas colocava a mão na testa e desabafava: povera gente! Evidentemente, (?) nunca deve ter interpretado que aquilo se tratava de uma manifestação sexual inconsciente de suas vizinhas... 
Na psicanálise e na psicologia, de uma forma ou de outra este tema está sempre presente. Depois de cada depoimento dos envolvidos no Processo da Lava-Jato (entre outros) costumo fazer uma releitura do texto A raiz sexual da cleptomania, contida no livro Atos impulsivos, de Wilhelm Stekel. Leitura imprescindível e fundamental para estes dias... Já vimos - escreve Stekel - como o instinto de roubar é poderoso na criança e endossamos o ponto de vista de que, em todo adulto, persiste um resíduo desse instinto..."


Charlatanismos... psicoterapias & psicanálises...

Irene Hartmann

Breves y dinámicas: las psicoterapias que le disputan terreno al psicoanálisis
Trastornos del espectro autista, trastornos afectivo bipolares o por el consumo de sustancias tóxicas. Esquizofrenia, melancolías, paranoia y demás cuadros psicóticos. También, las neurosis: trastornos obsesivo-compulsivos, depresión, estrés postraumático, fobias y las míticas histerias. El diccionario de la salud mental es tan nutrido como las razones para iniciar una terapia. Pero algo está cambiando en la oferta: sin contar las promesas que (vía spam) se auspician como “método número uno para superar la ansiedad y todos sus síntomas para siempre”, en Argentina el psicoanálisis se está viendo obligado a compartir su podio con un ecléctico abanico de opciones terapéuticas.
De las opciones cognitivas se puede saltar a las de marco sistémico o a los protocolos del modelo EMDR y el mindfulness. También, elegir “alternativas” como la biodecodificación o las constelaciones familiares. Seguro psicólogos no faltarán: se estima que en Argentina hay casi 90.000.




Breves y dinámicas: las psicoterapias que le disputan terreno al psicoanálisis
Algunos profesionales se resisten al cambio, pero muchos impulsan psicoterapias psicoanalíticas más breves (Getty Images)
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Psicoanalistas en el desafío de no quedarse en el intento

Una comparación del Atlas Mental Health de la Organización Mundial de la Salud (OMS) mostraba en 2014 que Argentina tenía, cada 100.000 habitantes, casi cuatro veces más psicólogos que Finlandia, en el segundo puesto del ranking. Si bien el Sistema Integrado de Información Sanitaria Argentino (SISA) contabiliza, hoy, poco más de 80.000 psicólogos activos, un relevamiento de 2015 de los investigadores Modesto Alonso y Doménica Klinar (Facultad de Psicología de la UBA) había estimado que ascendían a más de 90.000. Lo que impresiona es su despareja distribución: casi la mitad se concentra en el radio porteño y el 80% son mujeres.
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Contar con algún espacio terapéutico parece clave en la agenda de muchos argentinos, pero el “cómo” está viviendo un cambio. Algunos atribuyen esta reconfiguración a un agotamiento del propio psicoanálisis: la crítica más acérrima reduce la teoría de Freud a un complicado y largo viaje, sin parada final ni evidencia empírica. Otros, sin negar su relevancia, prolongan los conceptos psicoanalíticos a una dimensión más integral, enfocada en el ser, conectando cuerpo y mente. Y están los que ven un signo de época: donde prima resolver todo “ya”, no hay tiempo (ni lugar) para tolerar terapias de largo plazo.




Breves y dinámicas: las psicoterapias que le disputan terreno al psicoanálisis
Según la OMS, el 25% de la población de las grandes ciudades “necesitará apoyo durante su vida", en materia de salud mental.
“Cuando alguien tiene un trastorno severo, el psicoanálisis no funciona”, arroja el Director Nacional de Salud Mental y Adicciones del Ministerio de Salud de la Nación, André Blake. Agrega que “en esos casos se necesitan teorías como las cognitivo-conductuales o la neurociencia cognitiva. Estamos más atrasados que en el resto del mundo, pero es inexorable que esas terapias le ganarán terreno al psicoanálisis. Hoy predomina, pero obviamente tiende a desaparecer como psicoterapia”.
Distinta es la opinión de la decana de la Facultad de Psicología de la UBA, Nélida Cervone, quien cree que “el psicoanálisis no decayó, aunque sí hay más ofertas. Las terapias cognitivo-conductuales tienen su peso, pero el psicoanálisis nunca estuvo lejos de la salud pública comunitaria”.
Lo que le preocupa a Cervone es el consumo de psicofármacos en reemplazo de un tratamiento: “En niños y adolescentes, la medicación psicofarmacológica es un tema muy difícil y preocupante. A veces no se hacen diagnósticos serios y se les administra medicación a chicos hiperactivos, por ejemplo, lo que crea condiciones muy difíciles. También en los adultos, con los ansiolíticos para dormir, por ejemplo, tomados por fuera de un tratamiento. No están bien difundidos los muchos dispositivos de asistencia psicológica: hospitales, centros de salud, servicios de extensión universitaria y ONG’s. Allí, quien necesite medicación la va a obtener”.
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En pocos días saldrán a la luz nuevos datos de la Sedronar sobre consumo de sustancias psicoactivas. Actualizarán un informe de 2010, según el cual el 18% de los argentinos tomó tranquilizantes o ansiolíticos alguna vez en su vida. Según Blake, “los que más se ingieren sin receta son los ansiolíticos, y una vez que los toman no los pueden dejar. Inferimos que debe haber un porcentaje grande de este consumo que no está bien indicado”.




Breves y dinámicas: las psicoterapias que le disputan terreno al psicoanálisis
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Se liga el problema de cómo atajar las urgencias. A fines de 2015, la OMS informaba que en el mundo se cometen cerca de 800.000 suicidios por año, o sea, uno cada 40 segundos, y está entre las tres primeras causas de muerte en personas de 15 a 44 años. Se presume que por cada adulto que se suicidó más de 20 lo intentaron. El primer signo puede ser invisible: un cuadro de depresión. En el mundo, esta enfermedad afecta a más de 300 millones de personas, con prevalencia mayor en las mujeres. Otras psicopatologías para considerar son el trastorno afectivo bipolar, padecido por 60 millones de personas, y la esquizofrenia, por 21 millones.
Tal vez por eso se prevé que el 25% de la población de las grandes ciudades “necesitará apoyo durante su vida, y los trastornos mentales están dentro de las cinco primeras causas de enfermedad en nuestra región”, advierte la OMS. Y por encima del tabaco, “el alcohol es, en Latinoamérica y el Caribe, el principal factor de riesgo para la salud de la población”.
Al final, por alguna razón, por alguna vía, una persona llega a terapia y pide ayuda. Según el tipo de terapia, intentará levantar las capas de su rugosidad, modificar sus conductas o conectarse con lo más primario de su ser. ¿El objetivo? Pisar el terreno de la cura. O sólo ser más feliz. Y cada práctica le pondrá un nombre: “sujeto”, “individuo”, “consultante”, “paciente” y hasta “constelado” o “cliente”.
  • Terapia cognitivo- conductual (TCC)
Una de las corrientes más fuertes de lo que sería el ala “cientificista” es la psicoterapia cognitiva o cognitivo-conductual (TCC). Uno de sus referentes es Fernando Torrente, director del Departamento de Psicoterapia Cognitiva y del Laboratorio de Investigaciones Psicopatológicas del Instituto de Neurología Cognitiva (INECO), y decano de la Facultad de Ciencias Humanas y de la Conducta en la Universidad Favaloro “Especificidad” es un término clave. El individuo llega con un problema y a través de la TCC se le ofrecerán técnicas específicas, que aplicará en sesión y fuera de ella, de modo de modificar sus cogniciones y conductas. “La terapia se denomina cognitivo-conductual porque si buscamos regular nuestras emociones (la depresión, la ansiedad) debemos cambiar lo que pensamos sobre las situaciones (cogniciones) y las conductas que adoptamos”, define Torrente, y precisa: “Usamos técnicas como llevar notas de situaciones experimentadas o identificar y cuestionar creencias, además de entrenar habilidades psicológicas específicas”.




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“Es una terapia activa, basada en el trabajo colaborativo entre paciente y terapeuta, quien realiza preguntas, ofrece información, propone técnicas y ejercicios, indica tareas. También es estructurada, con objetivos delimitados, establecidos entre paciente y terapeuta al comienzo del tratamiento. Y está focalizada en el presente: el interés del modelo está puesto en modificar los factores actuales que disparan y mantienen el problema. Se atiende a la historia del individuo -para entender cómo se llegó a la situación actual-, pero el foco del cambio está en el presente”.
¿Cuánto dura esta terapia? “Busca una duración acotada a la resolución de los objetivos establecidos. Un tratamiento convencional para la depresión o la ansiedad puede tomar entre tres y seis meses”. El rigor científico es una prioridad para las TCC, como aclara Torrente: “Hay cuantiosa evidencia en investigaciones científicas de que esta terapia funciona. Son ensayos clínicos similares a las pruebas de eficacia de un fármaco”.
  • Terapia sistémica
Una cosa es hablar de uno y otra de las relaciones con los demás. Desde la Escuela Sistémica Argentina, Marcelo Ceberio comenta que “esta teoría surgió en los años 60 y se basa en la teoría general de sistemas y en la cibernética, de la que derivaron una rama computacional y otra aplicada a las ciencias sociales. Vivimos en sistemas, y en sistemas de sistemas: el sistema familiar está dentro del social, y el social en el país. Los sistemas tienen funciones y reglas de funcionamiento que exploramos”.




Breves y dinámicas: las psicoterapias que le disputan terreno al psicoanálisis
Para la terapia sistémica, el paciente es concebido siempre como parte de un sistema.
“Un diálogo posible en una terapia de pareja”, plantea Ceberio: “Exploramos el pensar, el decir y el actuar. ‘Si ella te dice eso, ¿qué sentís?’ ‘Tengo bronca’, me contesta. Le digo, ‘¿y qué pensás?’ ‘Que me está engañando’. Insisto: ‘¿Y qué hacés?’ ‘Me voy de casa’. Le pregunto a ella: ‘¿Qué te pasa cuando él se va?’ ‘Pienso que no me quiere’. Exploramos todos los circuitos de interaccion. La pregunta es qué hago yo para generar esto en el otro”.
“En la clínica se puede atender a un individuo, pero lo más común es que trabajemos con familias o parejas”, explica Cecilia Gelfi, del Equipo de Terapia de Familia y Pareja de INECO. “El objetivo es modificar conductas que se volvieron problemáticas, concibiendo al paciente dentro de un sistema o contexto, no aisladamente”.
Pero hay que delimitar el radio del conflicto, dice Gelfi: “Se toman los datos de quienes participan y se observa su interacción y los patrones que se repiten. El terapeuta explora qué soluciones se intentaron y plantea una meta que pueda desglosarse en etapas”. Ceberio traza un paralelismo: “Si analizás sistemas políticos, muchos conflictos son emergentes de disfunciones del sistema social”.
Es una terapia de corto plazo, puntualiza Ceberio: “Es activa y breve. Podés trabajar seis meses, una vez por semana. Incluso un año, pero una vez cada quince días. Y no es que el problema vuelva, como dicen muchos. Se trabaja profundamente, pero con el paradigma de otro modelo”.
  • Mindfulness y terapias de aceptación
El mindfulness es un programa psicoeducativo antes que una terapia. Se usa para entrenar la atención plena, de modo de hacer mayor foco con más relajación y amabilidad frente a los fenómenos que toca vivir. Se trabaja con un protocolo, el Mindfulness Based Stress Reduction (de fines de los 70), que consta de ocho sesiones, cada una con un tema, relacionadas al manejo del estrés y la ansiedad. “A partir de ese entrenamiento básico se crearon las ‘terapias de aceptación’, que se están validando y se basan en mindfulness”, cuenta el licenciado Martín Reynoso, psicólogo, orador de mindfulness en las charlas TED.




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“Estas terapias se usan para abordar problemáticas vinculadas a la no aceptación del paciente; también en pacientes rígidos cognitivamente. Hay varias: el ACT (Acceptance Commitment Therapy) es de las más conocidas. El formato grupal es más productivo, pero para trastornos específicos (un ACV, por ejemplo), por estar en plena recuperación, se necesita un espacio propio”.
En el entrenamiento se hace un trabajo focalizado en la “atención plena a las sensaciones del cuerpo, los pensamientos y las emociones. El reconocimiento del cuerpo es esencial y requiere de un aprendizaje. Los orígenes están en la meditación budista, dejando de lado la parte ideológico-religiosa”, explica Reynoso, y agrega que, “en cambio, las terapias de aceptación basadas en mindfulness ofrecen un contexto terapéutico entre el terapeuta y el cliente o paciente. Ya no son ocho sesiones sino que depende de lo que traiga la persona”.
Para Reynoso, “los pacientes suelen estar peleados con su síntoma, y eso es tan importante como el problema en sí. La idea es aceptar la condición. Por eso estas terapias son recomendables para trastornos crónicos (con diabetes, oncológicos...). No se busca eliminar el síntoma sino aceptar el dolor o la deformación”.
Hay que aclarar que estas terapias no se aplican a enfermedades graves. “Es para psicopatologías menos severas”, admite Reynoso, y añade: “Otro objetivo es fortalecer la conexión de la persona con sus valores, aspecto que se acerca a las terapias existenciales. Utilizamos ejercicios de respiración consciente y escaneo del cuerpo. Y, desde ya, también hay lugar para el diálogo”.
  • EMDR
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“Con estimulación bilateral -ocular, auditiva o táctil- se posibilitará al paciente reprocesar los recuerdos perturbadores y reducir los síntomas”. Esta peculiar forma de terapia (cuya sigla refiere a Eye Movement Desensitization and Reprocessing, es decir, “Desensibilización y reprocesamiento por movimientos oculares”) se enfoca en la solución de traumas priorizando el rigor científico, aclaran desde la Comisión Directiva de EMDR Iberoamérica Argentina.




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La terapia EMDR promueve un proceso de autocuración emocional.
La técnica se basa en un protocolo estandarizado, dividido en fases, cuya filosofía es que los seres humanos son capaces, bajo condiciones apropiadas, de moverse naturalmente hacia una mayor salud e integración general. ¿El horizonte? “Tener una vida más plena”, aclararon a Clarín.
La hipótesis es que tras un evento traumático se almacena información de modo disfuncional. Los expertos detallan que “el impacto emocional del evento supera las posibilidades del cerebro de auto regularse para llegar a un equilibrio”. El Sistema de Procesamiento de la Información hacia un Estado Adaptativo (modelo con el que trabajan) permite integrar experiencias internas y externas.
Parece simple, pero cuesta imaginarlo: “El reprocesamiento permitirá que la información ‘t’ (o trauma) se conecte con redes positivas: buenos recuerdos y experiencias de apego seguro, de modo de construir una red de memoria adaptativa. Así, la información se transmuta, o sea que cambia a nivel neurobiológico”.
El terapeuta, además, “brindará recursos de autocalma y diseñará un plan de tratamiento”. Allí estarán puestas las experiencias del pasado que no fueron reprocesadas, las situaciones, lugares o personas del presente que perturban o reactivan ese pasado en el presente.
  • Biodecodificación
Diana Paris es coordinadora de la Escuela de Descodificación Biológica Original (EDBO) y autora de dos libros que dicen bastante sobre la biodecodificación: Secretos familiares, ¿decretos personales? y Mandatos familiares, ¿qué personaje te compraste? (Editorial Del Nuevo Extremo). Allí se estudia el entramado transgeneracional y el impacto de las lealtades, que luego se reflejan en dolencias físicas y emocionales.
“Los síntomas son mensajes de algo que pugna por expresarse y alcanzar la reparación. Son ‘aliados’ del paciente y no enemigos”, explica Paris. La biodecodificación busca reconocer el conflicto y vaciar el estrés a través de protocolos de ‘des-programación’ y ejercicios de sentido simbólico. “Mi base teórica es psicoanalítica, y tanto los estudios culturales, la literatura y las biografías de personalidades de la historia (con sus árboles genealógicos) me permiten trazar paralelismos, repeticiones y desvíos de los puntos críticos en las sucesivas generaciones de un clan”, aclara.
¿Cómo sería una sesión? El consultante llegará con sus respuestas a un cuestionario, donde ahondará en el motivo de consulta y su árbol genealógico. A través del diálogo, buscará recuperar la vivencia traumática. Puede sumarse información hasta nueve meses antes de su concepción: si el nudo va más atrás se habla de “conflicto transgeneracional”.
“Una sola sesión podría ser suficiente”, explica Paris. “Otros casos necesitan dos o tres, pero no más porque no es un tratamiento sino una toma de conciencia a partir de las respuestas de la biología. El lema de EDBO es hazte bio-lógico”.
  • Constelaciones familiares
Otra opción que busca respuestas en los orígenes de la vinculación, “en un movimiento de reconciliación para honrar la vida, con lo fácil y lo difícil, con lo que hay y con lo que no”, explica Andrea Kovacs Kadar, médica psicoterapeuta abocada al abordaje transpersonal y sistémico.




Breves y dinámicas: las psicoterapias que le disputan terreno al psicoanálisis
Constelaciones familiares, un recurso terapéutico desarrollado en Alemania por el teósofo y filósofo Bert Hellinger.
El mentor de las constelaciones familiares, el teólogo alemán Bert Hellinger, “experimentó como sacerdote con indios zulúes en África cuando vio en ellos una interacción que habíamos perdido. Las constelaciones ponen en evidencia esas fuerzas”, aclara Kadar, y explica: “La relación de jerarquía con tus padres, el dar y recibir definen transacciones para toda la vida”. Señala que “las constelaciones son un sí a la vida, un retorno al origen y una apertura hacia un campo de información más grande de sanación y de reconciliación. Hay que salir de la queja y el reclamo”.
El formato grupal puede incluir momentos de meditación, pero el formato individual es más psicoterapéutico: “La persona viene con una inquietud a ‘constelar’ la situación. Hacemos una bajada de significado y después se pasa a una dinámica sistémica. Configuramos plantillas, y van trabajando fenomelógicamente el consultante y el facilitador (o constelador). El objetivo es que el constelado se vuelva un observador en una frecuencia compasiva, reconciliándose con el origen. Si me paro en un lugar reconciliador de mi historia, mi observación va a modificar lo observado y eso me modificará a mí”.

Según Kadar, “la idea es que vengas a tomar tu empoderamiento, reconciliarte con tu identidad. Pero no te puedo explicar cómo es el gusto del chocolate. Tenés que probarlo”. (Ver Irene Hartman -  Clarin, de Buenos Aires, de anteontem)

segunda-feira, 15 de maio de 2017

Um clitóris em 3D... Para explicar o prazer feminino aos jovens, aos velhos e às próprias mulheres...

Un clitoris en 3D pour «expliquer le plaisir aux élèves»

Le modèle de clitoris imprimé en 3D développé par la chercheuse Odile Fillod sera utilisé en cours par des professeurs de SVT.
Méconnu, oublié, parfois mutilé : le clitoris est aussi le grand absent des manuels de sciences de la vie et de la terre, en collège et lycée. Mais pour la première fois cette rentrée, certains élèves pourront manier en cours de SVT un modèle imprimé en trois dimensions de l’organe, le seul du corps humain uniquement dévolu au plaisir. On doit le petit objet de dix centimètres (la taille moyenne de l’organe, dont seule une petite partie est visible de l’extérieur) en plastique biodégradable, le premier modélisé à échelle réelle et en 3D, à Odile Fillod. La chercheuse française indépendante, également auteure d’un blog de vulgarisation scientifique, veut en faire un outil d’éducation sexuelle, et familiariser les élèves avec l’organe. Ce n’est pas gagné, car si l’on en croit un rapport sur l’éducation sexuelle remis en juin par le Haut Conseil à l’égalité (HCE), un quart des filles de 15 ans ne savent pas qu’elles ont un clitoris, et 83 % des collégiennes de 4e et de 3e ignorent sa fonction.
Le modèle, libre de droit, est téléchargeable en ligne, pour que n’importe qui ayant accès une imprimante 3D, professeurs et éducateurs sexuels en tête, puisse fabriquer son propre exemplaire. L’impression peut aussi se faire dans un fab lab,un espace qui met à disposition des imprimantes 3D ou en ligne. Le premier modèle a lui-même été réalisé par le soutien du Carrefour numérique de la Cité des sciences. Conçu sur un logiciel libre, il a été un peu stylisé, l’organe étant évidemment «moins régulier, moins symétrique, moins joli en vrai», précise par mail à Libération Odile Fillod. Les étapes de la conception ont été documentées dans une vidéo. On y aperçoit les brouillons de schémas en 2D griffonnés par la chercheuse, qui a dû définir la forme et décider d’une dimension moyenne de l’organe, bien moins documenté dans la littérature scientifique que ses équivalents masculins.

Aucun schéma correct dans les manuels de SVT

Le clitoris a pourtant été décrit dans des traités de l’Antiquité grecque puis par des anatomistes européens au XVIsiècle, avant d’être schématisé par l’Allemand Georg Ludwig Kobelt en 1844, des travaux repris par l’urologue australienne Helen O’Connell en 1998 – à qui on attribue sa première description anatomique exacte. Pourtant, aucun manuel de SVT ne contient de schéma correct du clitoris. Il est soit mal représenté (souvent sous la forme d’un petit haricot de quelques millimètres de long), soit carrément oublié, explique Alexandre Magot, qui enseigne les SVT au lycée français de Barcelone. Le professeur utilisera le modèle en 3D (relayé sur le site de SVT-égalité, réseau visant à lutter contre les stéréotypes dans l’enseignement des sciences qu’il coanime) avec ses élèves de 4e, 3e et 1e à partir de cette rentrée, en complément de schémas piochés sur Internet et simplifiés qu’il présentait déjà. Pour les plus jeunes, le programme change pourtant cette année, dans le cadre de la réforme du collège. L’élève du cycle 4 (5e, 4e et 3e) doit apprendre à «expliquer la distinction entre reproduction et sexualité», prévoient les nouveaux textes, datés de 2016. Sauf que pour l’instant, sur les deux manuels publiés (signés Nathan et Hatier), le clitoris est soit absent, soit représenté sous la forme d’un petit point.
A gauche, le manuel Hatier (clitoris absent), à droite celui édité par Nathan (clitoris représenté sous la forme d’un point) (Photo DR).
Le programme de 1(consultable ici pour la filière S pour les ES et L) est quant à lui basé uniquement sur l’aspect cérébral du plaisir, et insiste notamment sur l’activation des «systèmes de récompense» : adieu donc clitoris et bonjour schémas d’expérimentations sur des rats et IRM de cerveaux… C’est pour combler cette carence des ressources pédagogiques officielles que certains professeurs vont présenter le modèle de clitoris imprimé lors de leurs cours. Il ne fera pas l’objet d’un enseignement dans toutes les classes, contrairement à ce qu’ont laissé entendre plusieurs articles de médias internationaux, notamment du Guardian, mais devrait être diffusé sur une plateforme de ressources pédagogiques anti-sexistes, dont le lancement est prévu en janvier. Cet outil est «plus parlant, plus concret, il va marquer les esprits des élèves», espère Alexandre Magot. Manipuler l’organe en 3D va «vraiment tout changer, ils vont s’en souvenir», s’enthousiasme de son côté Marie Bourdais, qui enseignera les SVT à Rouen cette année. Ils ne craignent pas les réactions négatives, ni de leurs élèves, ni des parents, ni de leur direction : les enfants «sont moins pétris de stéréotypes, de tabous, contrairement à certains professeurs qui, eux, peuvent être plus réticents», selon Alexandre Magot.

Lutter contre les représentations inégalitaires de la sexualité

Les professeurs espèrent, avec ce support pédagogique, sensibiliser à la question du plaisir féminin, souvent ignoré par les élèves. D’autant que les séances d’éducation à la sexualité, censées être assurées trois fois par an en vertu d’une loi votée en 2001 (et qui doivent présenter une «vision égalitaire entre les femmes et les hommes» depuis cette année), n’ont pas forcément lieu, ou de manière parcellaire. «C’est important d’expliquer aux élèves que la femme a aussi du plaisir», estime la professeure Marie Bourdais. Et que ce plaisir «n’a rien de plus mystérieux ni de plus cérébral que le plaisir masculin», ajoute Odile Fillod. La chercheuse insiste d’ailleurs sur l’homologie entre le clitoris et le pénis, loin d’être anodine. Les deux organes ont en effet la même origine embryonnaire, contiennent les mêmes types de tissus (corps caverneux et corps spongieux) fonctionnent de la même manière et jouent un rôle similaire dans le plaisir sexuel, explique le site d’info en ligne Makery. Comme le clitoris, le pénis possède d’ailleurs une vaste partie cachée.
Au-delà des salles de classe, admettre ces ressemblances a de nombreuses applications concrètes, pour les femmes excisées ou les personnes intersexuées(nées avec des organes génitaux difficiles ou impossibles à définir), mais aussi dans les représentations inégalitaires de la sexualité, encore lieu de pouvoir masculin. C’était d’ailleurs l’objectif d’une campagne dédiée à l’organe oublié, lancée en 2011 par Osez le féminisme. Le clitoris est «la clé de voûte d’un changement de mentalité. Il peut aider les femmes à s’émanciper», jugeait à l’époque une membre de l’association dans Libération. Connaître le rôle et le fonctionnement de cet organe «aide les femmes à se constituer comme sujets actifs de leur vie sexuelle, plutôt que comme objets passifs du désir d’autrui», confirme aujourd’hui Odile Fillod. Une déconstruction de la représentation asymétrique du désir, qui, espèrent les professeurs qui utiliseront cette année le modèle en 3D, aura également un rôle de prévention du harcèlement et des violences sexuelles envers les femmes auprès des plus jeunes. La notion de consentement n'étant, elle non plus, jamais évoquée dans les manuels scolaires.
Juliette Deborde (Liberation)

domingo, 14 de maio de 2017

Anatomia completa do clitóris. Na França, um quarto das meninas de quinze anos não sabe que tem um clitóris e 83% dos colegiais do terceiro e quarto ano não sabem qual é sua função... Que tragédia!

L'anatomie complète du clitoris pour la première fois illustrée dans un manuel de SVT

Il est le grand absent des manuels de sciences de la vie et de la terre, en collège et lycée. Le clitoris va être représenté de manière complète dans l'édition 2017 d'un manuel scolaire (celui des éditions Magnard), «une grande première», salue sur Facebook SVT égalité, réseau de professeurs visant à lutter contre les stéréotypes dans l'enseignement. Aucun manuel de SVT ne contenait jusqu'alors de schéma correct de l'organe (le seul du corps humain entièrement dévolu au plaisir), soit mal représenté (souvent sous la forme d'un petit point), soit carrément oublié, expliquait un professeur de SVT à Libération l'été dernier. L'anatomie du clitoris est pourtant connue depuis le XVIe siècle.
«De tous les nouveaux manuels, un seul a mis à jour son schéma», regrette cependant les professeurs du réseau SVT égalité. «Tous les autres (Belin, Bordas, Didier, Nathan, Hachette, Lelivrescolaire) ont recyclé leurs éternels schémas faux : sans clitoris, ou le mentionnant sans le représenter, ou en le réduisant à un organe de quelques millimètres (alors qu'il en fait 10 cm en moyenne).» Selon rapport sur l'éducation sexuelle remis en juin 2016 par le Haut Conseil à l'égalité (HCE), un quart des filles de 15 ans ne savent pas qu'elles ont un clitoris, et 83 % des collégiennes de 4e et de 3e ignorent sa fonction.

http://www.liberation.fr/direct/element/lanatomie-complete-du-clitoris-pour-la-premiere-fois-illustree-dans-un-manuel-de-svt_63763/